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	<title>Altermondes &#187; IndeAltermondes</title>
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	<description>Nous lire, c&#039;est déjà agir</description>
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		<title>Rajendra Singh : « Grâce à la johad, l&#8217;eau revient à sa source »</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 10:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Andrea Paracchini]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[DÉVELOPPEMENT DURABLE]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Il s&#8217;appelle Rajendra Singh, mais en Inde il est connu comme « l&#8217;homme de l&#8217;eau ». Et pour cause. En 1985, alors qu&#8217;il se trouvait dans un petit village du Rajastan, il découvre la johad, une ancienne technique de stockage de l&#8217;eau de pluie. Depuis, il sillonne cet état semi-aride du pays pour réapprendre aux villageois [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Il s&rsquo;appelle Rajendra Singh, mais en Inde il est connu comme « l&rsquo;homme de l&rsquo;eau ». Et pour cause. En 1985, alors qu&rsquo;il se trouvait dans un petit village du Rajastan, il découvre la <em>johad</em>, une ancienne technique de stockage de l&rsquo;eau de pluie. Depuis, il sillonne cet état semi-aride du pays pour réapprendre aux villageois comment restaurer le cycle de l&rsquo;eau. <em>Altermondes</em> l&rsquo;a rencontré lors de son passage à Paris.</p>

<p><a href="/wp-content/uploads/2015/06/USP.png"><img class="alignright wp-image-36434 size-thumbnail" src="/wp-content/uploads/2015/06/USP-150x137.png" alt="Une seule planète" width="150" height="137" /></a></p>
<p>En 1985, Rajendra Singh, jeune diplômé de médecine traditionnelle originaire de l&rsquo;état de l&rsquo;Uttar Pradesh, débarque dans le village de Kishori, au Rajasthan. Membre de l&rsquo;association <a href="http://tarunbharatsangh.in/" target="_blank">Tarun Bharat Sangh</a>, il vient de quitter son emploi de fonctionnaire à Jaipur pour s&rsquo;engager dans des projets solidaires.</p>
<blockquote><p>Je connaissais la médecine traditionnelle, alors j’ai commencé à soigner les personnes âgées. Mais au bout de six mois, elles m&rsquo;ont dit : « ce n&rsquo;est pas de vos soins dont on a besoins. Nous avons besoin de l&rsquo;eau. Sans eau, nous ne pourrons pas survivre ici »</p></blockquote>
<p class="annotatable">En effet, Kishori se trouve dans une région semi-aride où l&rsquo;excessive captation d&rsquo;eau pour usage agricole avait progressivement épuisé les nappes phréatiques qui alimentaient les puits et les sources en eau potable. Par conséquent, la surface cultivable s&rsquo;était drastiquement réduite, causant l&rsquo;exode des habitants de Kishori et de son district.</p>
<h6 class="annotatable">Redécouverte d&rsquo;une technique ancestrale</h6>
<p class="annotatable">Ce sont deux habitants du village qui font découvrir à Rajendra Singh la <em>johad</em>, un barrage rudimentaire fait de boue et pierres permettant de collecter les eaux de pluie pendant la saison des mousson et de les faire filtrer dans le sous-sol durant la période sèche. Simple à construire, elle nécessite des terrains stables en pente et d&rsquo;une saison des pluies régulière pour que le bassin puisse se remplir. Cette technique, connue depuis 1 500 av. J-C, a longtemps permis de maintenir le cycle de l&rsquo;eau dans des régions arides de l&rsquo;Inde.</p>
<div id="attachment_111111" class="wp-caption aligncenter"><a href="/wp-content/uploads/2016/01/water-johad-drawing1.png"><img class="size-full wp-image-111111" src="/wp-content/uploads/2016/01/water-johad-drawing1.png" alt="Le fonctionnement d'une Johad. Crédit : Anupma Sharma, National Institute of Hydrology" width="932" height="594" /></a><div class="wp-caption-text">Le fonctionnement d&rsquo;une <em>johad</em>. Crédit : Anupma Sharma, <a href="http://www.nih.ernet.in/" target="_blank">National Institute of Hydrology</a></div></div>
<p>Mais quand le gouvernement britannique a colonisé l&rsquo;Inde, il a imposé un système de gestion de l&rsquo;eau basé sur les grands barrages, les égouts et les canaux d&rsquo;irrigation&#8230; Non entretenues, les <em>johad</em> existantes sont tombées à l&rsquo;abandon et ont arrêté de rendre leur service. Il a fallu plus d&rsquo;un an pour que Rajendra Singh, seul, parvienne à en reconstruire une à Kishori. Mais face au succès de cette première expérience, les villageois ont accepté de mettre la main à la pâte. Et les habitants des villages voisins de leur emboîter le pas, accompagnés par Tarun Bharat Sangh, l&rsquo;association de Rajendra Singh.</p>
<blockquote><p>En un an, nous avons construit 36 <em>johad</em>. L’année d’après, plus de 200. Et je peux dire aujourd’hui qu’il y en a plus de 11 000 dans la région, sur une superficie de 8 600 km²</p></blockquote>
<p>Pour Rajendra Singh, la <em>johad</em> est une infrastructure pour le peuple, qui appartient au peuple. Son processus de construction et son entretien, pourtant simples, nécessitent la participation de tout un village, ce qui contribue à renforcer les liens au sein des communautés. Quant à son impact sur le cycle de l&rsquo;eau, sur la couverture végétale et sur l&rsquo;agriculture, il est avéré, comme le prouve entre autre cette étude d&rsquo;un centre de recherche suédois.</p>
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		<a href="#" class="aesop-doc-reveal-110632-1"><span class="aesop-document-component--label">document</span><br /> <div class="aesop-document-component--caption">Une étude de la Swedish International Development Cooperation Agency (en anglais) mesure l&#039;impact du travail de Tarun Bharat Sangh</div></a><div id="aesop-doc-collapse-110632-1" style="display:none;" class="aesop-content"><object class="aesop-pdf" data="https://altermondes.org/wp-content/uploads/2016/01/flow-8211-river-rejuvenation-in-india-impact-of-tarun-bharat-sangh8217s-work_36631.pdf" type="application/pdf" ></object></div></aside>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/KaXo5PG2WSg" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p class="annotatable">En 2015, Rajendra Singh a reçu le Stockholm Water Prize, aussi connu comme le « Prix Nobel de l&rsquo;eau »,  <em>« pour ses efforts innovants en matière de réhabilitation de l&rsquo;eau et d&rsquo;amélioration de la fiabilité de l&rsquo;eau dans l&rsquo;Inde rurale, et pour avoir fait preuve d&rsquo;un courage et d&rsquo;une détermination extraordinaires dans sa quête d&rsquo;amélioration des conditions de vie des plus nécessiteux. »</em></p>
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		<a href="#" class="aesop-doc-reveal-110632-2"><span class="aesop-document-component--label">document</span><br /> <div class="aesop-document-component--caption">Rajendra Singh remporte le Stockholm Water Prize 2015 </div></a><div id="aesop-doc-collapse-110632-2" style="display:none;" class="aesop-content"><object class="aesop-pdf" data="https://altermondes.org/wp-content/uploads/2016/01/2015_SWP_press_relesase_French1.pdf" type="application/pdf" ></object></div></aside>
<p id="ui-id-1">Rajendra Singh à Alwar (Inde) en 2014 Crédit : <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Rajendra_Singh.JPG#/media/File:Rajendra_Singh.JPG" target="_blank">Abhinav619</a></p>
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		<title>Coca-Cola laisse un goût amer au Kerala</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 10:25:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Maxime Lancien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[RESPONSABILITÉ SOCIALE DES ENTREPRISES]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[multinationale]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Au début des années 2000, le petit village de Plachimada, au Kerala, s’est soulevé contre le géant Coca-Cola dont il a réussi à faire fermer une usine. Mais sans obtenir de dédommagements pour l’assèchement des nappes phréatiques et la contamination des sols. La résistance contre la marque et la surconsommation en eau de ses usines [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Au début des années 2000, le petit village de Plachimada, au Kerala, s’est soulevé contre le géant Coca-Cola dont il a réussi à faire fermer une usine. Mais sans obtenir de dédommagements pour l’assèchement des nappes phréatiques et la contamination des sols. La résistance contre la marque et la surconsommation en eau de ses usines se poursuit.</p>
<div id="attachment_97396" class="wp-caption alignright"><a href="/wp-content/uploads/2015/12/COUV-ALTER-44-e1449589245284.jpg"><img class="wp-image-97396 size-thumbnail" src="/wp-content/uploads/2015/12/COUV-ALTER-44-106x150.jpg" alt="L'invasion des supermarchés : les pays du Sud doivent-ils en avoir peur ?" width="106" height="150" /></a><div class="wp-caption-text">Cet article est paru dans le <a href="/decouvrez-le-nouveau-numero-sur-les-supermarches-a-la-conquete-du-sud/">numéro 44</a> d&rsquo;<em>Altermondes</em></div></div>
<p>Le vert émeraude des rizières et les alignements de cocotiers composent le paysage luxuriant du Kerala, au sud de l’Inde. C’est dans ce décor tropical, couronné à l’horizon par la chaîne des Ghâts occidentaux, que se trouve Plachimada. Un village de 1 500 familles de paysans et d’Adivasis, des indigènes du sous-continent répertoriés sous le terme de Scheduled Tribes dans la Constitution indienne. La plupart appartient aux basses castes ou sont des Dalit (en hindi, « opprimé »), et vit plus que modestement. C’est pourtant ce village qui a résisté à l’exploitation injuste de l’eau par la multinationale Coca-Cola. En mars 2000, Hindustan Coca-Cola Beverages Private Limited, filiale indienne du groupe nord-américain, y installe une usine d’embouteillage sur treize hectares. Près de 600 000 bouteilles de soda doivent être produites chaque jour pour ses différentes marques : Maaza, Thums Up, Limca, Sprite, Fanta et, bien sûr, Coca-Cola. Pour produire 500 000 litres de sodas, deux millions de litres d’eau seront pompés quotidiennement. En quelques mois, l’eau change de couleur, le niveau des puits baisse et les villageois se plaignent de maux d’estomac.</p>
<h6>Un mélange toxique</h6>
<div id="attachment_110555" class="wp-caption alignleft"><a href="/wp-content/uploads/2016/01/20110228_hcbplindia1.jpg"><img class="size-full wp-image-110555" src="/wp-content/uploads/2016/01/20110228_hcbplindia1.jpg" alt="Manifestation contre Coca-cola au Kerala (Inde)" width="350" height="327" /></a><div class="wp-caption-text">Manifestation contre Coca-cola au Kerala (Inde)</div></div>
<p>Le contexte climatique n’aide pas. Les précipitations sont insuffisantes depuis trois ans. Les femmes marchent des kilomètres pour trouver des puits. Les agriculteurs ont du mal à irriguer leurs rizières. La compagnie se met à leur vendre comme fertilisant une boue contenant du plomb et du cadmium issue des rejets de l’usine d’embouteillage. Ce mélange toxique sera ensuite offert aux agriculteurs de la région, dont certains s’imaginent qu’il s’agit bel et bien d’engrais. La colère monte et les villageois de Plachimada décident de se mobiliser contre Coca-Cola, menés, entre autres, par une femme d’origine tribale, Mayilamma, qui, en s’inspirant du principe de désobéissance civile théorisé et instauré par Gandhi, le <em>satyagraha</em>, a défendu le village jusqu’à son décès, en 2007. Au début des années 2000, Amit Srivastava travaille quant à lui pour <a href="http://www.corpwatch.org/" target="_blank">CorpWatch</a>, ONG basée à San Francisco qui veille à la notion d’accountability, cette idée selon laquelle les entreprises doivent rendre des comptes. Contacté par CorpWatch India, Amit part au Kerala pour enquêter sur l’état des nappes phréatiques. Ses investigations démontrent qu’elles sont non seulement polluées, mais aussi au bord de l’épuisement. Les habitants passent à l’offensive. Ils sont soutenus par Chikot Karian Janu, activiste kéralaise qui défend le droit des populations tribales au Kerala depuis une dizaine d’années, et, bien sûr, par Amit et son équipe.</p>
<h6>Une région à sec</h6>
<blockquote><p>« Nous avons mis la pression sur la compagnie en organisant des manifestations ou en introduisant des résolutions lors des réunions d’actionnaires. Des campagnes ont été menées pour retirer des collèges et des universités les produits Coca-Cola. Il fallait travailler avec des médias grand public pour mener une campagne internationale. Des compagnies comme Coca-Cola sont très sensibles aux couvertures de presse négatives »<br />
Amit Srivastava</p></blockquote>
<p>Malgré les pratiques abusives de l’entreprise, les paysans et les Adivasis sont confrontés à l’<em>« un des meilleurs service de communication au monde »</em>, prêt à défendre la marque. <em>« Coca-Cola tissait un autre récit à travers les médias et son site Internet. »</em> Les autorités du Kerala tardent à réagir, tant elles rechignent à compromettre l’économie de la région. Au fur et à mesure que la campagne gagne en force, le gouvernement réalise que de nombreuses personnes veulent voir l’usine fermer. Des marches et des réunions publiques sont organisées, parfois accompagnées d’affrontements violents avec les forces de l’ordre, comme en juin 2002. Amit et ses collègues encouragent la création de « nouveaux leaderships », particulièrement avec des femmes et des jeunes, afin de rencontrer des officiels. Coca-Cola fait alors appel au responsable du département pollution de Greenpeace Inde pour représenter les intérêts de la compagnie. <em>« Que dire de la morale de ce militant ? »</em>, s’étonne encore Amit Srivastava. Dans le même registre, Coca-Cola bénéficie de la bienveillance de certaines fondations et reçoit même des prix pour ses bonnes pratiques environnementales. Comme ce <a href="http://www.coca-colaindia.com/hindustan-coca-cola-beverages-pvt-ltd-wins-golden-peacock-award/" target="_blank">Golden Peacock Award, qui redore l’image du groupe en juillet dernier</a>.<em> « Nous avons souligné le fait que Coca-Cola finance la fondation en charge du Golden Peacock Award. Le logo de Coca-Cola se situait sur leur site Internet. Ils ne l’ont retiré que récemment. En gros, Coca-Cola paie la fondation et celle-ci la récompense avec un prix. »</em> Pourtant, les recherches de l’<a href="http://www.indiaresource.org" target="_blank">India Resource Center</a> auquel collabore Amit sont claires : les pompes motorisées de l’usine ont asséché et contaminé les nappes phréatiques de Plachimada.<em> « Il n’était clairement pas possible de répondre aux besoins en eau des agriculteurs et de Coca-Cola. »</em> Après quatre longues années de mobilisation, l’usine ferme finalement en 2006. Le gouvernement reconnaît officiellement la surexploitation des eaux souterraines. Mais, comment les paysans et les populations tribales de la région peuvent-ils vivre dans une région maintenant à sec ?</p>
<h6>Compensations ou investissements ?</h6>
<p><img class="alignright wp-image-110560 size-medium" src="/wp-content/uploads/2016/01/coca-cola-no-entry1-300x200.jpg" alt="coca-cola no entry" width="300" height="200" />Commence alors la bataille juridique pour réclamer des compensations. <em>« Nulle part ailleurs un État a fait voter une loi concernant une compagnie bien précise pour la tenir responsable de 47 millions dedollars de dommages et intérêts au minimum. Le gouvernement du Kerala a mis en place une agence juridique spéciale pour Plachimada et pour donner des directives à l’entreprise. »</em> Mais, en raison de mouvements politiques, la législation est envoyée au gouvernement central pour obtenir la signature du Président. New Delhi souhaitant accueillir plus d’investissements étrangers, le statu quo demeure.<em> « Legouvernement central est assis dessus depuis quelques temps, les élus du Kerala attendent toujours la signature du Président. »</em> Amit Srivastava espère bien que la situation va se débloquer, mais reste préoccupé par la question de l’accès à l’eau potable aujourd’hui en Inde.<em> « Nous avons des lois très faibles et inappropriées qui datent de la colonisation anglaise. Les nappes sont exploitées par les industries et le secteur agricole. »</em> On compte aujourd’hui dans le pays cinquante-huit usines d’embouteillage, dont vingt-cinq tenues par la filiale de Coca-Cola, Hindustan Coca-Cola Beverages Private Limited, les autres étant des franchises.<em> « Attendez- vous à de nouvelles campagnes en Inde puisque toutes les usines ont besoin d’un accès à l’eau »</em>, prévient Amit Srivastava. L’an dernier, les autorités de l’Uttar Pradesh, dans le nord du pays, ont contraint l’entreprise a fermé une usine près de Varanasi en raison de risques écologiques.</p>


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		<title>« La loi Bibendum » : un docu sur la mobilisation contre l’usine Michelin de Thervoy en Inde</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 14:25:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mathieu Viviani]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[RESPONSABILITÉ SOCIALE DES ENTREPRISES]]></category>
		<category><![CDATA[accaparement des terres]]></category>
		<category><![CDATA[droits économiques]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>« Chaque jour en Inde, une entreprise multinationale signe un contrat avec l’État pour installer une unité de production. » Mais à quel prix pour les populations locales ? Dans La loi Bibendum, le réalisateur William Gloria raconte l&#8217;histoire des habitants de Thervoy, dont la vie a été bouleversée par l&#8217;implantation d&#8217;une usine Michelin sur leurs terres. Une [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">« <i><span style="font-weight: 400;">Chaque jour en Inde, une entreprise multinationale signe un contrat avec l’État pour installer une unité de production. </span></i><span style="font-weight: 400;">»</span><i><span style="font-weight: 400;"> </span></i><span style="font-weight: 400;">Mais à quel prix pour les populations locales ? </span>Dans <em>La loi Bibendum</em>, le réalisateur William Gloria raconte l&rsquo;histoire des habitants de Thervoy, dont la vie a été bouleversée par l&rsquo;implantation d&rsquo;une usine Michelin sur leurs terres. Une affaire qu&rsquo;<em>Altermondes</em> suit depuis 2012.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Chaque jour en Inde, une entreprise multinationale signe un contrat avec l’État pour installer une unité de production industrielle. Ceci, au détriment des populations marginalisées sur les plaines, littoraux, forêts, etc. </span></i><span style="font-weight: 400;">» </span>Ces mots de Nicholas Chinapam, coordinateur de la Fédération des droits humains de l’État de Tamil Nadu (TNLRF) dans le sud de l’Inde, sonnent comme un cri d’alarme. Dans un documentaire de 57 minutes intitulé <em>La loi Bibendum, </em>le réalisateur William Gloria raconte comment en 2009 les habitants de la caste des Intouchables du petit village de Thervoy ont vu leur forêt autogérée détruite par l&rsquo;installation d’une usine de la multinationale française du pneu, Michelin. Avec une économie essentiellement basée sur la culture de riz, des plantes médicinales et l’élevage, cette forêt était le poumon économique et la charnière du mode de vie de cette population isolée de l’Inde.</p>
<blockquote><p><span style="font-weight: 400;">« </span><i><span style="font-weight: 400;">Nous étions des propriétaires terriens fiers. Mais ils ne nous rendront ni nos modes de vie ni les terres de pâturage pour notre bétail.</span></i><span style="font-weight: 400;">  </span><em><span style="font-weight: 400;">Et</span></em><i><span style="font-weight: 400;"> même si nous travaillons dans l’usine, nous ne deviendrons que des esclaves de l’entreprise, devant attendre notre salaire. </span></i><span style="font-weight: 400;">»<br />
Gautam, secrétaire de l&rsquo;Association de défense de Thervoy<br />
</span></p></blockquote>
<h6>David contre Goliath</h6>
<p class="rightGreyBG">Dans <a href="/cest-lhistoire-dun-bibendum-qui-part-en-inde/">une enquête</a> parue dans le numéro 32 (2012), <em>Altermondes</em> évoquait en détail la mobilisation sociale et judiciaire des habitants de Thervoy pour faire valoir leurs droits face au géant du pneu.</p>
<p>Le documentaire de William Gloria témoigne largement de la longue lutte des villageois de Thervoy. Grèves de la faim, manifestations réprimées par la police, actions légales : les habitants et associations locales explorent tous les recours pour obtenir réparation de leur préjudice. Mais en vain. Accompagnés de l’ONG <a href="http://ccfd-terresolidaire.org/" target="_blank">CCFD-Terre solidaire</a>, <a href="http://www.asso-sherpa.org/accueil" target="_blank">Sherpa</a> et du syndicat <a href="http://www.cgt.fr/-Actualite-sociale-France-Europe-.html" target="_blank">CGT</a>, les habitants de Thervoy décident en 2012 de saisir l’antenne française du Point de contact national (<a href="http://www.tresor.economie.gouv.fr/pcn" target="_blank">PCN</a>), une instance chargée de vérifier que les multinationales issues des pays membres de l’OCDE respectent une liste de recommandations en matière de droits humains, environnementaux, sociaux&#8230; Mais là encore, le procédure patine et met en évidence les défaillances du PCN dans le traitement du dossier.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2016/01/Photo-Une_article-docu_Loi-Bibendaum.jpg"><img class="aligncenter wp-image-110444 size-full" src="/wp-content/uploads/2016/01/Photo-Une_article-docu_Loi-Bibendaum.jpg" alt="Photo Une_article docu_Loi Bibendaum" width="750" height="422" /></a></p>
<h6></h6>
<p class="rightGreyBG">« <em>Le XXIè siècle sera celui du combat contre l’impunité de certains acteurs économiques ». </em>William Bourdon, avocat et cofondateur de l&rsquo;ONG <a href="http://www.asso-sherpa.org/accueil" target="_blank">Sherpa</a>, dans <a href="/le-xxie-siecle-sera-celui-du-combat-contre-limpunite-de-certains-acteurs-economiques/" target="_blank">une interview</a> parue dans le <a href="/decouvrez-lhors-serie-collector-10-ans-daltermondes/">hors-série 10 ANS</a> d&rsquo;<em>Altermondes</em>.<em> </em></p>
<p>L’occasion pour le CCFD, Sherpa et la CGT d’alerter l’opinion sur la nécessité de réformer le mode de fonctionnement de cette instance et surtout, d&rsquo;appeler l’État français à légiférer sur le devoir de vigilance des multinationales. Une proposition de loi est à l’examen au Parlement à l’heure actuelle. Un pas en avant que William Gloria ne manque pas d’évoquer dans la conclusion de son documentaire, qui bien au-delà de dresser un constat, propose une vraie réflexion sur les moyens dont dispose la société civile pour demander aux multinationales de rendre compte de leurs agissements.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/OEcpQjnGW3M" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Crédits photos : captures d&rsquo;écran du film</p>
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		<title>La grande distribution à la conquête du Sud</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 14:06:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[A DÉCOUVRIR]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Prolongez la lecture du numéro 44 d’Altermondes à l&#8217;aide de cette carte interactive. Que se cache derrière la course à casser les prix pratiquée dans la grande distribution ? Remontez jusqu&#8217;au Cameroun la filière d&#8217;une banane, retrouvez les traces de votre jus d&#8217;orange au Brésil ou encore pénétrez dans les usines thaïlandaises où votre boîte de thon est [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Prolongez la lecture du <a href="/decouvrez-le-nouveau-numero-sur-les-supermarches-a-la-conquete-du-sud/">numéro 44 d’<em>Altermondes</em></a> à l&rsquo;aide de cette carte interactive. Que se cache derrière la course à casser les prix pratiquée dans la grande distribution ? Remontez jusqu&rsquo;au Cameroun la filière d&rsquo;une banane, retrouvez les traces de votre jus d&rsquo;orange au Brésil ou encore pénétrez dans les usines thaïlandaises où votre boîte de thon est fabriquée. Autant de cas où la quête du profit se fait au détriment des conditions des travailleurs. Inéluctable ? Surtout pas ! Ce tour du monde où dénonciation et pratiques alternatives se côtoient est là pour vous proposer des pistes de réflexion.</p>
<p><img class="alwaysThinglink" style="max-width: 100%;" src="//cdn.thinglink.me/api/image/733605991613988866/1024/10/scaletowidth#tl-733605991613988866;1043138249'" alt="" /><script src="//cdn.thinglink.me/jse/embed.js" async="" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>En Inde, la grande distribution menace le commerce alimentaire traditionnel</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 13:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mathieu Viviani]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[RESPONSABILITÉ SOCIALE DES ENTREPRISES]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture paysanne]]></category>
		<category><![CDATA[grande distribution]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[multinationale]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Près de 40 millions d’Indiens dépendent du commerce informel et des marchés de produits frais. Mais avec l’arrivée des géants de la grande distribution il y a dix ans, le modèle est aujourd’hui menacé. Explication. Bazaar Street à Bengalore en Inde. Tout un symbole. Située en plein centre ville, non loin de la gare très [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Près de 40 millions d’Indiens dépendent du commerce informel et des marchés de produits frais. Mais avec l’arrivée des géants de la grande distribution il y a dix ans, le modèle est aujourd’hui menacé. Explication.</p>
<div id="attachment_101977" class="wp-caption alignleft"><a href="/wp-content/uploads/2015/12/Vendeur-ambulant-à-Bazaar-Street-en-Inde.jpg"><img class="wp-image-101977 size-medium" src="/wp-content/uploads/2015/12/Vendeur-ambulant-à-Bazaar-Street-en-Inde-300x225.jpg" alt="Vendeur ambulant à Bazaar Street en Inde" width="300" height="225" /></a><div class="wp-caption-text">Nirmal, un vendeur ambulant de Bazaar Street à Bangalore. Crédit : Grain</div></div>

<p><em>Bazaar Street </em>à Bengalore en Inde. Tout un symbole. Située en plein centre ville, non loin de la gare très animée de Yesvantpur, cette rue est un peu « le paradis » des vendeurs de fruits, légumes, épices et autre produits frais cultivés par les agriculteurs des villages environnants. Mais pour combien de temps encore ? Depuis que l’État indien a ouvert son marché aux investissements directs étrangers (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Investissement_direct_%C3%A0_l%27%C3%A9tranger" target="_blank">IDE</a>) en 2006, la grande distribution connaît une forte expansion dans le pays. Les points d&rsquo;achat de type « supermarché » sont passés d&rsquo;environ 200 en 2005 à 3 000 en 2012.</p>
<p>Une « <em>augmentation rapide et inquiétante</em> » estime l’ONG <a href="https://www.grain.org/fr" target="_blank">Grain</a> dans son rapport intitulé <em><a href="https://www.grain.org/fr/article/entries/5074-la-grande-braderie-de-la-souverainete-alimentaire-en-asie-les-supermarches-affaiblissent-le-controle-des-populations-sur-leur-nourriture-et-leur-agriculture" target="_blank">La grande braderie de la souveraineté alimentaire</a>,</em> paru en novembre 2014.</p>
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		<a href="#" class="aesop-doc-reveal-100351-3"><span class="aesop-document-component--label">document</span><br /> <div class="aesop-document-component--caption">Rapport de l&#039;ONG Grain - La grande braderie de la souveraineté alimentaire </div></a><div id="aesop-doc-collapse-100351-3" style="display:none;" class="aesop-content"><object class="aesop-pdf" data="https://altermondes.org/wp-content/uploads/2015/12/Rapport_Grain_Grande-distrib-vs-commerce-local-en-Asie.pdf" type="application/pdf" ></object></div></aside>



<h6><strong>Menaces sur les vendeurs ambulants et les agriculteurs locaux</strong></h6>
<p>Dans un marché alimentaire qui « <em>plonge ses racines dans la communauté locale</em> », selon Suresh Kadashan membre du <a href="http://indiafdiwatch.org/" target="_blank">FDI Watch India</a>, l’arrivée des multinationales de l’alimentaire a des conséquences très concrètes sur le terrain. La construction de grandes surfaces chasse les vendeurs en étal, dont certains font faillite. La plupart sont obligés de s’aligner sur les prix, plus bas, de la grande distribution. Quand ils ne peuvent pas le faire, leurs produits ne sont plus accessibles à leur clientèle. Notamment les nombreux travailleurs non qualifiés que compte l’Inde.</p>
<div id="attachment_101981" class="wp-caption aligncenter"><a href="/wp-content/uploads/2015/12/Infographie_Enseignes-de-grande-distribution-en-Inde.jpg"><img class="wp-image-101981 size-full" src="/wp-content/uploads/2015/12/Infographie_Enseignes-de-grande-distribution-en-Inde.jpg" alt="Infographie_Enseignes de grande distribution en Inde" width="588" height="129" /></a><div class="wp-caption-text">Principales enseignes de grande distribution implantées en Inde.</div></div>
<p>À mesure que les supermarchés et leurs chaînes d&rsquo;approvisionnement se développent, celles-ci captent aussi les revenus des agriculteurs locaux. Le rapport cite en exemple le cas des quatre millions de producteurs de noix de coco dans l&rsquo;état du Kerala. En dix ans, le prix payé est passé de 10 roupies la pièce à 2-3 roupies seulement.  « <em>On estime que pour un emploi créé dans la grande distribution et l&rsquo;approvisionnement, ce sont au moins dix emplois locaux qui sont détruits. </em>déplore Devlin Kuyek, chercheur à l’ONG Grain dans l’interview « La grande distribution a une stratégie agressive de captation de marché » parue dans le numéro 44 de la revue <em>Altermondes</em>, page 42. <em>En particulier chez les petits commerçants et détaillants, dans le secteur informel (transformation, cuisine de rue) et bien évidement parmi les paysans </em>».</p>
<div id="attachment_101982" class="wp-caption aligncenter"><a href="/wp-content/uploads/2015/12/Infographie_groupes-agro-alimentaires-dans-lagriculture-contractuelle-en-Inde.jpg"><img class="wp-image-101982 size-full" src="/wp-content/uploads/2015/12/Infographie_groupes-agro-alimentaires-dans-lagriculture-contractuelle-en-Inde.jpg" alt="Infographie_groupes agro-alimentaires dans l'agriculture contractuelle en Inde" width="463" height="234" /></a><div class="wp-caption-text">Groupes agro-alimentaires impliqués dans l’<a href="http://www.coordinationsud.org/document-ressource/rapport-annuel-c2a-quelles-conditions-lagriculture-contractuelle-peut-elle-favoriser-les-agricultures-paysannes-du-sud/" target="_blank">agriculture contractuelle</a> en Inde.</div></div>
<p>Enfin, l’arrivée des produits transformés des supermarchés commence à avoir des effets négatifs sur la santé de la population. L’étude note que « <em>la Chine, l&rsquo;Inde, le Pakistan et l&rsquo;Indonésie, les quatre pays asiatiques où l&rsquo;expansion des supermarchés est actuellement la plus forte, figurent désormais parmi les dix pays comptant le plus d&rsquo;obèses au niveau mondial </em>».</p>
<h6>Résistance difficile face aux nouvelles politiques de l’État indien</h6>
<div id="attachment_101984" class="wp-caption alignright"><a href="/wp-content/uploads/2015/12/Resistance-des-vendeurs-locaux-en-Inde-e1450094079865.jpg"><img class="wp-image-101984 size-medium" src="/wp-content/uploads/2015/12/Resistance-des-vendeurs-locaux-en-Inde-300x199.jpg" alt="Resistance des vendeurs locaux en Inde" width="300" height="199" /></a><div class="wp-caption-text">Des vendeurs de rue protestent contre les grandes surfaces le 22 mars 2014 à Delhi. Crédit : FDI Watch India</div></div>
<p>Avec près de 40 millions d’Indiens dépendant encore du secteur du commerce informel et des marchés de produits frais, une mobilisation a pris forme dès l’arrivée des multinationales de l’agroalimentaire. En 2006, un mouvement est né en faveur de « la démocratie de la distribution ». Celui-ci est porté par les corporations les plus touchées par la libéralisation du secteur alimentaire en Inde : les associations de commerçants, les syndicats, les organisations de colporteurs, les groupes d&rsquo;agriculteurs et les petits industriels.</p>
<p>En février 2014, des milliers de vendeurs en étal ont défilé devant le Parlement indien pour pousser à l&rsquo;adoption d&rsquo; « un projet de loi sur les Vendeurs de rue ». Celui-ci a été adopté quelques jours après. La position de l’État indien reste toutefois ambiguë car il continue de mettre place des réglementations et des programmes de développement facilitant l’implantation de la grande distribution dans le pays&#8230;</p>
<p>Crédits photo de Une et infographies : Grain</p>
<h6>Poursuivez l&rsquo;exploration de notre carte interactive sur la grande distribution à la conquête du Sud<br />
<img class="alwaysThinglink" style="max-width: 100%;" src="//cdn.thinglink.me/api/image/733605991613988866/1024/10/scaletowidth#tl-733605991613988866;1043138249'" alt="" /><script src="//cdn.thinglink.me/jse/embed.js" async="" charset="utf-8"></script></h6>
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		<title>BNP Paribas, sponsor de la COP21, finance une très controversée  mégacentrale à charbon en Inde</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov 2015 08:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin_altermondes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[RESPONSABILITÉ SOCIALE DES ENTREPRISES]]></category>
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		<category><![CDATA[COP21]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Encore une fois cette année, BNP Paribas est nominée aux Prix Pinocchio 2015, qui récompensent les entreprises qui «font le plus de lobby pour saper les politiques climatiques», «déploient le plus de moyens pour se donner une image &#171;&#160;verte&#160;&#187;» ou «méprisent le plus les communautés locales». C’est dans cette dernière catégorie que la banque française concourt « pour les impacts dévastateurs [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Encore une fois cette année, BNP Paribas est nominée aux <a href="http://www.prix-pinocchio.org/" target="_blank">Prix Pinocchio 2015</a>, qui récompensent les entreprises qui «font le plus de lobby pour saper les politiques climatiques», «déploient le plus de moyens pour se donner une image &laquo;&nbsp;verte&nbsp;&raquo;» ou «méprisent le plus les communautés locales». C’est dans cette dernière catégorie que la banque française concourt « pour les impacts dévastateurs des projets charbon qu’elle a financés », notamment la mégacentrale à charbon de Tata Mundra sur la côte du Gujarat, dans l&rsquo;Ouest de l&rsquo;Inde.</p>

<p>Première source de soutien financier au charbon en France et neuvième au niveau mondial, BNP Paribas a investi <a href="http://www.banktrack.org/download/banking_on_coal_2014_pdf/banking_on_coal_2014.pdf" target="_blank">15,6 milliards d’euros dans l’industrie du charbon</a> durant la dernière décennie – soit la moitié des investissements français dans ce secteur. A l’approche de la conférence Climat, BNP Paribas <a href="http://www.bnpparibas.com/banque-responsable/notre-responsabilite-environnementale" target="_blank">vante ses engagements</a> « responsables » contre le réchauffement climatique. Une farce que dénonce un rapport publié le 5 novembre par Oxfam France et les Amis de la Terre France, qui montre que BNP Paribas figure dans le « top 15 des banques fossiles internationales ».</p>
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		<a href="#" class="aesop-doc-reveal-75185-4"><span class="aesop-document-component--label">document</span><br /> <div class="aesop-document-component--caption">Banques françaises : quand le vert vire au noir. Rapport d&#039;Oxfam France et les Amis de la terre</div></a><div id="aesop-doc-collapse-75185-4" style="display:none;" class="aesop-content"><object class="aesop-pdf" data="https://altermondes.org/wp-content/uploads/2015/11/banques-françaises-quand-le-vert-vire-au-noir_hd1.pdf" type="application/pdf" ></object></div></aside>

<p class="rightGreyBG"><span class="BoldBlack">Les Prix Pinocchio</span><br />
Organisés par les Amis de la Terre France, en partenariat avec le CRID et Peuples Solidaires-Action Aid France et Corporate Europe Observatory, les <a href="http://www.prix-pinocchio.org/" target="_blank">Prix Pinocchio du Climat</a> ont pour but d’illustrer et de dénoncer les impacts négatifs des entreprises multinationales et spécialement celles qui se blanchissent avec un discours « vert ».</p>
<p>Cette performance lui vaut une nouvelle nomination aux <a href="http://www.prix-pinocchio.org/" target="_blank">Prix Pinocchio 2015</a>, qui récompensent les entreprises qui «font le plus de lobby pour saper les politiques climatiques», «déploient le plus de moyens pour se donner une image &laquo;&nbsp;verte&nbsp;&raquo;» ou «méprisent le plus les communautés locales».</p>
<p>C’est dans cette dernière catégorie que BNP Paribas concourt cette année, « pour les impacts dévastateurs des projets charbon qu’elle a financés », notamment la mégacentrale à charbon de Tata Mundra sur la côte du Gujarat, dans l&rsquo;Ouest de l&rsquo;Inde.</p>
<p>En 2008, avec l’International Finance Corporation (IFC) – l’organe de financement privé de la Banque mondiale – BNP Paribas a investi 327 millions d&rsquo;euros dans la centrale du géant indien Tata, le premier d’une série de seize « Ultra Mega Power Projects » (UMPP). Pleinement active depuis 2013, la centrale d’une puissance de 4150 mégawatts déverse chaque année dans un écosystème fragile l’équivalent de la moitié du CO2 émis par le Bangladesh voisin – qui compte 155 millions de personnes.</p>
<h6>L’impact social et environnemental accablant de Tata Mundra</h6>
<p class="leftGreyBG">Soumya Dutta est coordinateur du groupe national indien pour une science au service des citoyens Bharat Jan Vigyan Jatha, et coordinateur du groupe Climat et Energie au sein du collectif Après Copenhague en Inde, qui regroupe plus de 40 organisations.</p>
<p>M. Soumya Dutta, un scientifique engagé dans le collectif <a href="http://beyondcph.blogspot.fr/" target="_blank">Beyond Copenhagen</a>, décrit le projet comme <em>« un monstrueux pollueur du climat »</em>. A l’appel de l’Organisation de lutte pour les droits des pêcheurs (Machimar Adhikar Sangharsh Sangathan) M. Dutta a réuni un groupe d’enquête indépendant et publié un rapport accablant sur l’impact social et environnemental de Tata Mundra.</p>
<p><em>« Le site de Tata mundra traite chaque année 30 millions de tonnes de charbon, et rejette dans l´air 7,5 million de tonnes de cendres par an – l’équivalent de 700 000 camions. » </em></p>
<p><em>« L’énergie produite à Tata Mundra, </em>indique-t-il,<em> est cinq fois plus polluante en carbone que celle utilisée habituellement en Inde ».</em></p>
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		<a href="#" class="aesop-doc-reveal-75185-5"><span class="aesop-document-component--label">document</span><br /> <div class="aesop-document-component--caption">Le vrai coût de l&#039;énergie, le rapport du groupe d’enquête indépendant (en anglais)</div></a><div id="aesop-doc-collapse-75185-5" style="display:none;" class="aesop-content"><object class="aesop-pdf" data="https://altermondes.org/wp-content/uploads/2015/11/Real-Cost-of-Power1.pdf" type="application/pdf" ></object></div></aside>

<div id="attachment_87062" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-87062 size-large" src="/wp-content/uploads/2015/11/Campement-près-de-Tata-Mundra-photo-Sanjeev-Tharea-1024x854.jpg" alt="Campement près de Tata Mundra (crédit photo : Sanjeev Tharea)" width="1024" height="854" /><div class="wp-caption-text">Campement près de Tata Mundra (crédit photo : photo Sanjeev Tharea)</div></div>
<p>Le scientifique a mesuré une augmentation de 8.5 degrés Celsius de la température de l’eau près de la centrale, et a observé une augmentation de la radioactivité dans l´air. Le rapport révèle que Tata a bénéficié de terres occupées illégalement, détruit la mangrove, et que le nuage de cendres déversé dans l’air décime la pêche et l’élevage, la récolte du sel et l’horticulture. Pire encore, dénonce M. Dutta, <em>« des médecins ont remarqué une augmentation de 20 pour cent des maladies respiratoires, ainsi que des cas de tuberculose, notamment chez les enfants et les personnes âgées »</em>. Selon l’écologiste, 30 000 personnes sont affectées par les rejets de la centrale.</p>
<div id="attachment_87064" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-87064" src="/wp-content/uploads/2015/11/Illustration-du-Rapport-2010-de-responsabilite-sociale-de-BNP-Paribas-en-Inde-2-300x191.jpg" alt="Illustration du Rapport 2010 de responsabilite sociale de BNP Paribas en Inde" width="300" height="191" /><div class="wp-caption-text">Illustration du Rapport 2010 de responsabilite sociale de BNP Paribas en Inde</div></div>
<p>Les habitants du port de Tragadi Bandar, situé prés de la centrale, ont déposé une plainte le 23 avril 2015 devant la Cour fédérale américaine à Washington contre l’IFC, pour « conduite irresponsable et négligente ». Une première. Des <a href="http://www.cao-ombudsman.org/cases/case_detail.aspx?id=171" target="_blank">audits internes</a> de la SFI et de la Banque asiatique de développement ont reconnu la prise en compte insuffisante des impacts de la centrale, ainsi que l’absence de compensation pour les communautés affectées. Tata objecte que le projet bénéficiera à <a href="http://www.ifc.org/wps/wcm/connect/region__ext_content/regions/south+asia/countries/frequently+asked+questions" target="_blank">16 millions d’Indiens </a>et contribuera ainsi à réduire la pauvreté. Il bénéficie du soutien du gouvernement indien. Le premier ministre Narendra Modhi, ancien gouverneur du Gujarat, a construit son modèle de « miracle économique » sur l’attractivité fiscale des grandes industries dans l’Etat de l’Ouest, comme Tata, qui a délocalisé ses industries du Bengale occidental au Gujarat en 2008. Une promesse incertaine, pour M. Dutta, qui souligne que<em> « le coût du charbon est en augmentation constante. De plus, la presque totalité de l’énergie produite est acheminée vers les villes satellites autour de Delhi et des autres grandes villes »</em>. Le charbon procure près de 47% de l’énergie de l’Inde. <em>« Le remplacer est un immense pari</em>, assure M. Dutta, <em>mais c’est un impératif dans les années á venir »</em>. Le Gujarat, précise-t-il, est une région des plus prometteuses pour l’énergie éolienne et solaire. <em>« Un fort appui à cette plainte enverrait un message clair aux gouvernements créditeurs. »</em></p>
<p>Malgré ce scandale, BNP Paribas maintient<a href="http://blog.banktrack.org/?p=575" target="_blank"> un silence coupable</a> sur sa responsabilité. Alors que plusieurs banques, <a href="https://www.natixis.com/natixis/upload/docs/application/pdf/2015-10/cp_natixis_15102015.pdf" target="_blank">notamment Natixis</a>, se sont résolues à prendre des engagements fermes, 53 organisations ont lancé le 16 octobre <a href="https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/161015/53-organisations-demandent-bnp-paribas-darreter-de-financer-le-charbon" target="_blank">un ultimatum à BNP Paribas</a> pour que la banque cesse ses investissements climaticides.</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-87066 size-full" src="/wp-content/uploads/2015/11/Tata-Mundra.jpg" alt="Tata Mundra" width="550" height="300" /></p>

<p>Photo de Une : Vue de la centrale Tata Mundra Ultra Mega Power Project UMPP (Crédit : Joe Athialy)</p>

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