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	<title>Altermondes &#187; eauAltermondes</title>
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		<title>Rajendra Singh : « Grâce à la johad, l&#8217;eau revient à sa source »</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 10:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Andrea Paracchini]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[DÉVELOPPEMENT DURABLE]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Il s&#8217;appelle Rajendra Singh, mais en Inde il est connu comme « l&#8217;homme de l&#8217;eau ». Et pour cause. En 1985, alors qu&#8217;il se trouvait dans un petit village du Rajastan, il découvre la johad, une ancienne technique de stockage de l&#8217;eau de pluie. Depuis, il sillonne cet état semi-aride du pays pour réapprendre aux villageois [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Il s&rsquo;appelle Rajendra Singh, mais en Inde il est connu comme « l&rsquo;homme de l&rsquo;eau ». Et pour cause. En 1985, alors qu&rsquo;il se trouvait dans un petit village du Rajastan, il découvre la <em>johad</em>, une ancienne technique de stockage de l&rsquo;eau de pluie. Depuis, il sillonne cet état semi-aride du pays pour réapprendre aux villageois comment restaurer le cycle de l&rsquo;eau. <em>Altermondes</em> l&rsquo;a rencontré lors de son passage à Paris.</p>

<p><a href="/wp-content/uploads/2015/06/USP.png"><img class="alignright wp-image-36434 size-thumbnail" src="/wp-content/uploads/2015/06/USP-150x137.png" alt="Une seule planète" width="150" height="137" /></a></p>
<p>En 1985, Rajendra Singh, jeune diplômé de médecine traditionnelle originaire de l&rsquo;état de l&rsquo;Uttar Pradesh, débarque dans le village de Kishori, au Rajasthan. Membre de l&rsquo;association <a href="http://tarunbharatsangh.in/" target="_blank">Tarun Bharat Sangh</a>, il vient de quitter son emploi de fonctionnaire à Jaipur pour s&rsquo;engager dans des projets solidaires.</p>
<blockquote><p>Je connaissais la médecine traditionnelle, alors j’ai commencé à soigner les personnes âgées. Mais au bout de six mois, elles m&rsquo;ont dit : « ce n&rsquo;est pas de vos soins dont on a besoins. Nous avons besoin de l&rsquo;eau. Sans eau, nous ne pourrons pas survivre ici »</p></blockquote>
<p class="annotatable">En effet, Kishori se trouve dans une région semi-aride où l&rsquo;excessive captation d&rsquo;eau pour usage agricole avait progressivement épuisé les nappes phréatiques qui alimentaient les puits et les sources en eau potable. Par conséquent, la surface cultivable s&rsquo;était drastiquement réduite, causant l&rsquo;exode des habitants de Kishori et de son district.</p>
<h6 class="annotatable">Redécouverte d&rsquo;une technique ancestrale</h6>
<p class="annotatable">Ce sont deux habitants du village qui font découvrir à Rajendra Singh la <em>johad</em>, un barrage rudimentaire fait de boue et pierres permettant de collecter les eaux de pluie pendant la saison des mousson et de les faire filtrer dans le sous-sol durant la période sèche. Simple à construire, elle nécessite des terrains stables en pente et d&rsquo;une saison des pluies régulière pour que le bassin puisse se remplir. Cette technique, connue depuis 1 500 av. J-C, a longtemps permis de maintenir le cycle de l&rsquo;eau dans des régions arides de l&rsquo;Inde.</p>
<div id="attachment_111111" class="wp-caption aligncenter"><a href="/wp-content/uploads/2016/01/water-johad-drawing1.png"><img class="size-full wp-image-111111" src="/wp-content/uploads/2016/01/water-johad-drawing1.png" alt="Le fonctionnement d'une Johad. Crédit : Anupma Sharma, National Institute of Hydrology" width="932" height="594" /></a><div class="wp-caption-text">Le fonctionnement d&rsquo;une <em>johad</em>. Crédit : Anupma Sharma, <a href="http://www.nih.ernet.in/" target="_blank">National Institute of Hydrology</a></div></div>
<p>Mais quand le gouvernement britannique a colonisé l&rsquo;Inde, il a imposé un système de gestion de l&rsquo;eau basé sur les grands barrages, les égouts et les canaux d&rsquo;irrigation&#8230; Non entretenues, les <em>johad</em> existantes sont tombées à l&rsquo;abandon et ont arrêté de rendre leur service. Il a fallu plus d&rsquo;un an pour que Rajendra Singh, seul, parvienne à en reconstruire une à Kishori. Mais face au succès de cette première expérience, les villageois ont accepté de mettre la main à la pâte. Et les habitants des villages voisins de leur emboîter le pas, accompagnés par Tarun Bharat Sangh, l&rsquo;association de Rajendra Singh.</p>
<blockquote><p>En un an, nous avons construit 36 <em>johad</em>. L’année d’après, plus de 200. Et je peux dire aujourd’hui qu’il y en a plus de 11 000 dans la région, sur une superficie de 8 600 km²</p></blockquote>
<p>Pour Rajendra Singh, la <em>johad</em> est une infrastructure pour le peuple, qui appartient au peuple. Son processus de construction et son entretien, pourtant simples, nécessitent la participation de tout un village, ce qui contribue à renforcer les liens au sein des communautés. Quant à son impact sur le cycle de l&rsquo;eau, sur la couverture végétale et sur l&rsquo;agriculture, il est avéré, comme le prouve entre autre cette étude d&rsquo;un centre de recherche suédois.</p>
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		<a href="#" class="aesop-doc-reveal-110632-1"><span class="aesop-document-component--label">document</span><br /> <div class="aesop-document-component--caption">Une étude de la Swedish International Development Cooperation Agency (en anglais) mesure l&#039;impact du travail de Tarun Bharat Sangh</div></a><div id="aesop-doc-collapse-110632-1" style="display:none;" class="aesop-content"><object class="aesop-pdf" data="https://altermondes.org/wp-content/uploads/2016/01/flow-8211-river-rejuvenation-in-india-impact-of-tarun-bharat-sangh8217s-work_36631.pdf" type="application/pdf" ></object></div></aside>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/KaXo5PG2WSg" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p class="annotatable">En 2015, Rajendra Singh a reçu le Stockholm Water Prize, aussi connu comme le « Prix Nobel de l&rsquo;eau »,  <em>« pour ses efforts innovants en matière de réhabilitation de l&rsquo;eau et d&rsquo;amélioration de la fiabilité de l&rsquo;eau dans l&rsquo;Inde rurale, et pour avoir fait preuve d&rsquo;un courage et d&rsquo;une détermination extraordinaires dans sa quête d&rsquo;amélioration des conditions de vie des plus nécessiteux. »</em></p>
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		<a href="#" class="aesop-doc-reveal-110632-2"><span class="aesop-document-component--label">document</span><br /> <div class="aesop-document-component--caption">Rajendra Singh remporte le Stockholm Water Prize 2015 </div></a><div id="aesop-doc-collapse-110632-2" style="display:none;" class="aesop-content"><object class="aesop-pdf" data="https://altermondes.org/wp-content/uploads/2016/01/2015_SWP_press_relesase_French1.pdf" type="application/pdf" ></object></div></aside>
<p id="ui-id-1">Rajendra Singh à Alwar (Inde) en 2014 Crédit : <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Rajendra_Singh.JPG#/media/File:Rajendra_Singh.JPG" target="_blank">Abhinav619</a></p>
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		<title>Coca-Cola laisse un goût amer au Kerala</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 10:25:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Maxime Lancien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[RESPONSABILITÉ SOCIALE DES ENTREPRISES]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[multinationale]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Au début des années 2000, le petit village de Plachimada, au Kerala, s’est soulevé contre le géant Coca-Cola dont il a réussi à faire fermer une usine. Mais sans obtenir de dédommagements pour l’assèchement des nappes phréatiques et la contamination des sols. La résistance contre la marque et la surconsommation en eau de ses usines [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Au début des années 2000, le petit village de Plachimada, au Kerala, s’est soulevé contre le géant Coca-Cola dont il a réussi à faire fermer une usine. Mais sans obtenir de dédommagements pour l’assèchement des nappes phréatiques et la contamination des sols. La résistance contre la marque et la surconsommation en eau de ses usines se poursuit.</p>
<div id="attachment_97396" class="wp-caption alignright"><a href="/wp-content/uploads/2015/12/COUV-ALTER-44-e1449589245284.jpg"><img class="wp-image-97396 size-thumbnail" src="/wp-content/uploads/2015/12/COUV-ALTER-44-106x150.jpg" alt="L'invasion des supermarchés : les pays du Sud doivent-ils en avoir peur ?" width="106" height="150" /></a><div class="wp-caption-text">Cet article est paru dans le <a href="/decouvrez-le-nouveau-numero-sur-les-supermarches-a-la-conquete-du-sud/">numéro 44</a> d&rsquo;<em>Altermondes</em></div></div>
<p>Le vert émeraude des rizières et les alignements de cocotiers composent le paysage luxuriant du Kerala, au sud de l’Inde. C’est dans ce décor tropical, couronné à l’horizon par la chaîne des Ghâts occidentaux, que se trouve Plachimada. Un village de 1 500 familles de paysans et d’Adivasis, des indigènes du sous-continent répertoriés sous le terme de Scheduled Tribes dans la Constitution indienne. La plupart appartient aux basses castes ou sont des Dalit (en hindi, « opprimé »), et vit plus que modestement. C’est pourtant ce village qui a résisté à l’exploitation injuste de l’eau par la multinationale Coca-Cola. En mars 2000, Hindustan Coca-Cola Beverages Private Limited, filiale indienne du groupe nord-américain, y installe une usine d’embouteillage sur treize hectares. Près de 600 000 bouteilles de soda doivent être produites chaque jour pour ses différentes marques : Maaza, Thums Up, Limca, Sprite, Fanta et, bien sûr, Coca-Cola. Pour produire 500 000 litres de sodas, deux millions de litres d’eau seront pompés quotidiennement. En quelques mois, l’eau change de couleur, le niveau des puits baisse et les villageois se plaignent de maux d’estomac.</p>
<h6>Un mélange toxique</h6>
<div id="attachment_110555" class="wp-caption alignleft"><a href="/wp-content/uploads/2016/01/20110228_hcbplindia1.jpg"><img class="size-full wp-image-110555" src="/wp-content/uploads/2016/01/20110228_hcbplindia1.jpg" alt="Manifestation contre Coca-cola au Kerala (Inde)" width="350" height="327" /></a><div class="wp-caption-text">Manifestation contre Coca-cola au Kerala (Inde)</div></div>
<p>Le contexte climatique n’aide pas. Les précipitations sont insuffisantes depuis trois ans. Les femmes marchent des kilomètres pour trouver des puits. Les agriculteurs ont du mal à irriguer leurs rizières. La compagnie se met à leur vendre comme fertilisant une boue contenant du plomb et du cadmium issue des rejets de l’usine d’embouteillage. Ce mélange toxique sera ensuite offert aux agriculteurs de la région, dont certains s’imaginent qu’il s’agit bel et bien d’engrais. La colère monte et les villageois de Plachimada décident de se mobiliser contre Coca-Cola, menés, entre autres, par une femme d’origine tribale, Mayilamma, qui, en s’inspirant du principe de désobéissance civile théorisé et instauré par Gandhi, le <em>satyagraha</em>, a défendu le village jusqu’à son décès, en 2007. Au début des années 2000, Amit Srivastava travaille quant à lui pour <a href="http://www.corpwatch.org/" target="_blank">CorpWatch</a>, ONG basée à San Francisco qui veille à la notion d’accountability, cette idée selon laquelle les entreprises doivent rendre des comptes. Contacté par CorpWatch India, Amit part au Kerala pour enquêter sur l’état des nappes phréatiques. Ses investigations démontrent qu’elles sont non seulement polluées, mais aussi au bord de l’épuisement. Les habitants passent à l’offensive. Ils sont soutenus par Chikot Karian Janu, activiste kéralaise qui défend le droit des populations tribales au Kerala depuis une dizaine d’années, et, bien sûr, par Amit et son équipe.</p>
<h6>Une région à sec</h6>
<blockquote><p>« Nous avons mis la pression sur la compagnie en organisant des manifestations ou en introduisant des résolutions lors des réunions d’actionnaires. Des campagnes ont été menées pour retirer des collèges et des universités les produits Coca-Cola. Il fallait travailler avec des médias grand public pour mener une campagne internationale. Des compagnies comme Coca-Cola sont très sensibles aux couvertures de presse négatives »<br />
Amit Srivastava</p></blockquote>
<p>Malgré les pratiques abusives de l’entreprise, les paysans et les Adivasis sont confrontés à l’<em>« un des meilleurs service de communication au monde »</em>, prêt à défendre la marque. <em>« Coca-Cola tissait un autre récit à travers les médias et son site Internet. »</em> Les autorités du Kerala tardent à réagir, tant elles rechignent à compromettre l’économie de la région. Au fur et à mesure que la campagne gagne en force, le gouvernement réalise que de nombreuses personnes veulent voir l’usine fermer. Des marches et des réunions publiques sont organisées, parfois accompagnées d’affrontements violents avec les forces de l’ordre, comme en juin 2002. Amit et ses collègues encouragent la création de « nouveaux leaderships », particulièrement avec des femmes et des jeunes, afin de rencontrer des officiels. Coca-Cola fait alors appel au responsable du département pollution de Greenpeace Inde pour représenter les intérêts de la compagnie. <em>« Que dire de la morale de ce militant ? »</em>, s’étonne encore Amit Srivastava. Dans le même registre, Coca-Cola bénéficie de la bienveillance de certaines fondations et reçoit même des prix pour ses bonnes pratiques environnementales. Comme ce <a href="http://www.coca-colaindia.com/hindustan-coca-cola-beverages-pvt-ltd-wins-golden-peacock-award/" target="_blank">Golden Peacock Award, qui redore l’image du groupe en juillet dernier</a>.<em> « Nous avons souligné le fait que Coca-Cola finance la fondation en charge du Golden Peacock Award. Le logo de Coca-Cola se situait sur leur site Internet. Ils ne l’ont retiré que récemment. En gros, Coca-Cola paie la fondation et celle-ci la récompense avec un prix. »</em> Pourtant, les recherches de l’<a href="http://www.indiaresource.org" target="_blank">India Resource Center</a> auquel collabore Amit sont claires : les pompes motorisées de l’usine ont asséché et contaminé les nappes phréatiques de Plachimada.<em> « Il n’était clairement pas possible de répondre aux besoins en eau des agriculteurs et de Coca-Cola. »</em> Après quatre longues années de mobilisation, l’usine ferme finalement en 2006. Le gouvernement reconnaît officiellement la surexploitation des eaux souterraines. Mais, comment les paysans et les populations tribales de la région peuvent-ils vivre dans une région maintenant à sec ?</p>
<h6>Compensations ou investissements ?</h6>
<p><img class="alignright wp-image-110560 size-medium" src="/wp-content/uploads/2016/01/coca-cola-no-entry1-300x200.jpg" alt="coca-cola no entry" width="300" height="200" />Commence alors la bataille juridique pour réclamer des compensations. <em>« Nulle part ailleurs un État a fait voter une loi concernant une compagnie bien précise pour la tenir responsable de 47 millions dedollars de dommages et intérêts au minimum. Le gouvernement du Kerala a mis en place une agence juridique spéciale pour Plachimada et pour donner des directives à l’entreprise. »</em> Mais, en raison de mouvements politiques, la législation est envoyée au gouvernement central pour obtenir la signature du Président. New Delhi souhaitant accueillir plus d’investissements étrangers, le statu quo demeure.<em> « Legouvernement central est assis dessus depuis quelques temps, les élus du Kerala attendent toujours la signature du Président. »</em> Amit Srivastava espère bien que la situation va se débloquer, mais reste préoccupé par la question de l’accès à l’eau potable aujourd’hui en Inde.<em> « Nous avons des lois très faibles et inappropriées qui datent de la colonisation anglaise. Les nappes sont exploitées par les industries et le secteur agricole. »</em> On compte aujourd’hui dans le pays cinquante-huit usines d’embouteillage, dont vingt-cinq tenues par la filiale de Coca-Cola, Hindustan Coca-Cola Beverages Private Limited, les autres étant des franchises.<em> « Attendez- vous à de nouvelles campagnes en Inde puisque toutes les usines ont besoin d’un accès à l’eau »</em>, prévient Amit Srivastava. L’an dernier, les autorités de l’Uttar Pradesh, dans le nord du pays, ont contraint l’entreprise a fermé une usine près de Varanasi en raison de risques écologiques.</p>


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		<title>« La voix du Niger n’est pas assez écoutée par les négociateurs de la COP21 »</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 12:43:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mathieu Viviani]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[DÉVELOPPEMENT DURABLE]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Au Niger, les conséquences du réchauffement climatique se font déjà sentir. Sécheresses prolongées, pénuries d&#8217;eau, chaleurs étouffantes, etc. Dans un pays où l’agriculture représente 40% du PIB, l’adaptation au réchauffement climatique est presque devenue “une question de survie”. À un mois de la COP21, Moutari Abdoul Majid, responsable du Projet Eau et Assainissement et du [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Au Niger, les conséquences du réchauffement climatique se font déjà sentir. Sécheresses prolongées, pénuries d&rsquo;eau, chaleurs étouffantes, etc. Dans un pays où l’agriculture représente 40% du PIB, l’adaptation au réchauffement climatique est presque devenue “une question de survie”. À un mois de la COP21, Moutari Abdoul Majid, responsable du Projet Eau et Assainissement et du plaidoyer de l’ONG nigérienne <a href="http://rac-f.org/wordpress/?page_id=217" target="_blank">DEMIE-E</a>, nous donne son éclairage sur la situation.</p>
<h6><strong><img class="  wp-image-73422 alignleft" src="/wp-content/uploads/2015/10/Photo-portrait_Moutari-Abdoul-Majid-e1445943331785.jpg" alt="Photo-portrait_Moutari Abdoul Majid" width="122" height="125" /></strong>Vous êtes impliqué dans les négociations climatiques de la COP21 en tant que membre de la société civile. En quoi consiste votre travail ?</h6>
<p><strong>Moutari Abdoul Majid</strong> : Je suis membre du <a href="http://climatdeveloppement.org/lercd/" target="_blank">Réseau Climat et</a><br clear="none" /><a href="http://climatdeveloppement.org/lercd/" target="_blank">Développement</a> (RC&amp;D) au sein d’un comité de six experts en charge de la thématique “adaptation au réchauffement climatique”. Nous travaillons à la mise en place de stratégies visant à pallier les conséquences du changement climatique, notamment sur le continent Africain qui est celui que je connais le mieux. Dans le cadre de la COP21, le RC&amp;D sera observateur et négociateur en qualité de membre de la société civile. Toutes nos analyses alimentent les propositions que le RC&amp;D porte et portera aux décideurs. Le but de mon travail est donc que le volet adaptation soit vraiment pris en compte au sein des conclusions finales de la COP21.</p>
<h6>La voix du Sahel est-elle entendue par les décideurs du Nord ?</h6>
<p class="rightGreyBG"><strong>La contribution nationale (CPDN) </strong>est un document officiel de chaque État partie prenante de la Conférence climat (COP21) dans lequel sont fixés les objectifs et mesures que les pays prévoient de mettre en place à partir de 2020 pour lutter contre les changements<br clear="none" />climatiques.</p>
<p><strong>M.A.M : </strong>Très sincèrement, non. Dans mon pays, l’agriculture représente économiquement 40% du PIB. Or, à l’heure actuelle, celle-ci est gravement menacée par la sécheresse et les problèmes de pénurie d&rsquo;eau qui sont clairement accentués par le réchauffement climatique. Le Niger a bien rendu son document de contribution nationale (CDPN) en amont de la Conférence climat. Il y a clairement fait apparaître l’importance d’accéder à des financements pour l’adaptation de son agriculture face au réchauffement climatique. La dernière version de l’avant-document compilant toutes les propositions des États parties et qui servira de base pour les négociations de la COP21, n’a pas retenu cette requête. Ceci, alors qu’elle ne concerne pas seulement le Niger mais l’ensemble des pays africains situés sur la bande sahélienne. C’est inquiétant pour la suite&#8230;</p>
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																			data-click="true"><img src="/wp-content/uploads/2015/10/20141002_162107.jpg" data-caption="Les puits d&#039;eau au Niger sont des lieux centraux en zone rurale. Des ONG, comme Demie-E, œuvrent à les multiplier à travers le pays." alt=""><img src="/wp-content/uploads/2015/10/20140322_132240.jpg" data-caption="Plus fréquentes à cause du réchauffement climatique, les sécheresses  font baisser le niveau des cours d&#039;eau et des nappes phréatiques. Un vrai problème pour de nombreux villageois nigériens" alt=""><img src="/wp-content/uploads/2015/10/DSCN5185.jpg" data-caption="Chaque matin, des milliers d&#039;enfants issus des villages nigériens parcourent des dizaines de kilomètres pour &quot;la corvée de l&#039;eau&quot;" alt=""><img src="/wp-content/uploads/2015/10/20140723_122622.jpg" data-caption="Atelier de gestion de l&#039;eau dans un village nigérien" alt=""><img src="/wp-content/uploads/2015/10/20140722_130103.jpg" data-caption="« À l’heure actuelle, notre ONG se concentre beaucoup sur la formation aux techniques d’assainissement et de gestion durable de l’eau »" alt=""><img src="/wp-content/uploads/2015/10/DSCN5183.jpg" data-caption="« La corvée d&#039;eau de nombreux enfants nigériens entrave lourdement leur cursus scolaire »" alt=""><img src="/wp-content/uploads/2015/10/20140423_114359-e1445942787904.jpg" data-caption="Des femmes nigériennes transportant des jarres d&#039;eau" alt=""><img src="/wp-content/uploads/2015/10/20140322_132311.jpg" data-caption="« Depuis de nombreuses années déjà, les citoyens nigériens vivent au quotidien les conséquences du réchauffement climatique »" alt=""></div></div>

<h6>Comment se mobilise la société civile nigérienne pour le climat ? Quels obstacles rencontre-t-elle ?</h6>
<p><strong>M.A.M :</strong> Elle fait de son mieux. La question des enjeux climatiques est de plus en plus débattue à la télévision et dans les radios nigériennes. Dans de nombreux villages, on voit émerger des pièces de théâtre sur le thème du climat. Les artistes y jouent un vrai rôle de sensibilisation. Tous ceci illustre bien la prise de conscience des nigériens sur cette question. Il faut savoir que nous n’avons pas attendu la COP21 pour nous intéresser au climat. Depuis de nombreuses années déjà, les citoyens nigériens vivent au quotidien les conséquences du réchauffement climatique. Tout le monde voit bien que ce n’est plus comme avant. Les acteurs associatifs, comme notre ONG, se mobilisent beaucoup sur le terrain. On trouve des solutions avec les gens sur place, en transmettant par exemple des techniques pour rationaliser la gestion de l’eau dans un contexte de pénurie. Mais nous faisons face à un obstacle de taille : le manque cruel de soutien financier de la part de notre gouvernement et des décideurs internationaux. Il est urgent que cette situation change pour démultiplier notre action.</p>
<h6>Vous venez de participer à des ateliers pédagogiques autour du changement climatique et ses conséquences avec des collégiens français. Qu’avez-vous pensé de leur réaction ? Est-elle la même chez les jeunes nigériens ? Quelles actions votre ONG met-t-elle en place pour les sensibiliser ?</h6>
<p><strong>M.A.M :</strong> <img class="  alignleft wp-image-73424 size-medium" src="/wp-content/uploads/2015/10/Niger-COP21-2-e1445942992584-169x300.jpg" alt="Niger - COP21 - 2" width="169" height="300" />J’ai été sincèrement touché par leur intérêt sur les enjeux climatiques. Mais j’ai remarqué qu’ils en ignoraient beaucoup d’aspects. Notamment, lorsque ceux-ci concernaient les pays en voie de développement. Pour vous donner un exemple, lorsque je leur ai montré une photo d’un enfant nigérien sur un âne transportant de l’eau, ils ont plus été captivés par l’âne, un animal peu courant dans les villes françaises, que l’enfant. Ici, il n’y a pas ce qu’on appelle au Niger “la corvée de l’eau”. On a juste à ouvrir le robinet, ou acheter de l’eau minérale, voilà tout. Je leur ai donc expliqué qu’au Niger, les enfants doivent bien souvent aller chercher de l’eau à des dizaines de kilomètres de chez eux, ce qui entrave lourdement leur cursus éducatif. Cette remarque a suscité beaucoup de questions sur le sujet, et j’en étais ravi.<br />
Au Niger, c’est un peu le contraire. Les enfants font face aux conséquences du réchauffement climatique au quotidien. Ils le vivent dans le présent. Mais ils n’ont peu ou pas accès à ces outils pédagogiques fabuleux expliquant globalement la problématique du climat. Avec Demie-E, nous envisageons de développer des programmes en ce sens. À l’heure actuelle, nous nous concentrons beaucoup sur la formation des agents municipaux et des enseignants aux techniques d’assainissement et de gestion durable de l’eau. Mais c’est un début. Il faut encore développer ce programme. C’est la raison pour laquelle la question du soutien financier est essentielle.</p>
<p>Crédits photos : Demie-E</p>

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		<title>Détroit : assoiffée de justice</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2015 10:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin_altermondes]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Améliorer l’accès à l’eau potable fait partie des réussites des Objectifs du Millénaire pour le développement, mais pour 748 millions de personnes dans le monde, l’accès à ce service essentiel demeure un véritable défi. Aller chercher de l&#8217;eau tous les jours, dépendre de l&#8217;aide d&#8217;associations pour avoir de l&#8217;eau potable…Une situation qu&#8217;on imagine aisément dans des camps de [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Améliorer l’accès à l’eau potable fait partie des réussites des <a href="http://www.un.org/fr/millenniumgoals/" target="_blank">Objectifs du Millénaire pour le développement</a>, mais pour 748 millions de personnes dans le monde, l’accès à ce service essentiel demeure un véritable défi. Aller chercher de l&rsquo;eau tous les jours, dépendre de l&rsquo;aide d&rsquo;associations pour avoir de l&rsquo;eau potable…Une situation qu&rsquo;on imagine aisément dans des camps de réfugiés ou des régions particulièrement pauvres du globe. C&rsquo;est pourtant aussi le quotidien de quelques milliers d’habitants de Détroit, aux États-Unis, la première puissance mondiale.</p>
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		<title>L&#8217;eau au cœur de l&#8217;agenda international</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin_altermondes]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Depuis le 12 avril, plus de 20 000 personnes sont réunies en Corée du Sud pour la 7ème édition du Forum mondial de l&#8217;eau (FME). À cette occasion, Altermondes s&#8217;est intéressé au programme Aïcha en Mauritanie, dont l&#8217;objectif est d&#8217;améliorer l&#8217;accès à l&#8217;eau potable et à l&#8217;assainissement dans les régions du Trarza et du Brakna. « L&#8217;eau pour notre avenir ». [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Depuis le 12 avril, plus de 20 000 personnes sont réunies en Corée du Sud pour la 7ème édition du Forum mondial de l&rsquo;eau (FME). À cette occasion, <em>Altermondes</em> s&rsquo;est intéressé au programme Aïcha en Mauritanie, dont l&rsquo;objectif est d&rsquo;améliorer l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable et à l&rsquo;assainissement dans les régions du Trarza et du Brakna.</p>
<p>« L&rsquo;eau pour notre avenir ». Tel est le thème de la 7ème édition du Forum mondial de l&rsquo;eau (FME) qui se tient depuis le 12 avril à Daegu et à Gyeongbuk, en Corée du Sud. Organisé tous les trois ans depuis 1997, cet espace de débats vise à mettre la question de l&rsquo;or bleu au cœur de l&rsquo;agenda politique international et à formuler des solutions concrètes pour rendre le droit à l&rsquo;eau effectif aux quatre coins de la planète. Dans le monde, 748 millions de personnes n&rsquo;ont pas accès à une source d&rsquo;eau potable et au moins 90 % des eaux usées sont rejetées dans l&rsquo;environnement sans être traitées dans les pays du Sud. Dans un tel contexte, l&rsquo;objectif de cette édition coréenne sera de mettre l&rsquo;eau au centre des négociations internationales en vue de la prochaine assemblée générale des Nations Unies, à New-York en septembre 2015, et de la Conférence de Paris sur le climat (COP21) de décembre prochain.</p>
<p>Quels sont les enjeux de l&rsquo;accès à l&rsquo;eau et à l&rsquo;assainissement sur le terrain ? En Mauritanie, le <a title="Gret" href="http://www.gret.org/" target="_blank">Gret</a> tente depuis 2011 d&rsquo;améliorer l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable et à l&rsquo;assainissement pour les populations vivant le long du fleuve Sénégal. Ce projet, qui passe par le développement de technologies de traitement de la ressource hydrique et d&rsquo;équipements sanitaires, concerne cinq communes – Ndiago, Keur Macène, Rosso, Tekane et Dar El Barka – et 38 000 personnes.<br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/cQ-ZriCEhOY" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>« Sud Eau Nord Déplacer », documentaire captivant sur le plus grand projet de détournement d&#8217;eau au monde</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 19:11:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin_altermondes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[DÉVELOPPEMENT DURABLE]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Antoine Boutet, réalisateur et plasticien français, est parti filmer le Nan Shui Bei Diao, chantier colossal de transfert d&#8217;eau du sud vers le nord de la Chine. Il est revenu avec le documentaire Sud Eau Nord Déplacer. Altermondes l&#8217;a rencontré à l&#8217;occasion de la sortie en salles du film. Après un premier moyen-métrage documentaire sorti en 2006, autour [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Antoine Boutet, réalisateur et plasticien français, est parti filmer le Nan Shui Bei Diao, chantier colossal de transfert d&rsquo;eau du sud vers le nord de la Chine. Il est revenu avec le documentaire <em>Sud Eau Nord Déplacer</em>. Altermondes l&rsquo;a rencontré à l&rsquo;occasion de la sortie en salles du film.</p>
<div id="attachment_10683" class="wp-caption alignleft"><a href="/wp-content/uploads/2015/01/AFFICHE_20FILM_2040x60-web.jpg"><img class="wp-image-10683 size-medium" src="/wp-content/uploads/2015/01/AFFICHE_20FILM_2040x60-web-200x300.jpg" alt="Affiche Sud Eau Nord Déplacer" width="200" height="300" /></a><div class="wp-caption-text">Affiche Sud Eau Nord Déplacer</div></div>
<p>Après un premier moyen-métrage documentaire sorti en 2006, autour du barrage des Trois-Gorges, Antoine Boutet est retourné en Chine pour s&rsquo;intéresser à un autre projet d&rsquo;une ampleur encore plus monumentale : le Nan Shui Bei Diao, conçu du temps de Mao. Trois canaux, dont deux sont encore en chantier, doivent transférer des milliards de m³ d&rsquo;eau depuis le sud jusqu&rsquo;au nord de la Chine.</p>
<p class="rightGreyBG"><em>Sud Eau Nord Déplacer</em> fait partie de la sélection du <a title="FIFE" href="http://fife.iledefrance.fr/toute-selection/sud-eau-nord-deplacer" target="_blank">Festival International du Film d&rsquo;Environnement</a> (<em>FIFE</em>). Il sera projeté le dimanche 8 février à 15h30 au Cyrano (Montgeron 91) et le lundi 9 février à 20h15 au Cinéma des Cinéastes. Séances en présence du réalisateur Antoine Boutet.</p>
<p>Dans des paysages parfois quasi post-apocalyptiques, le réalisateur nous fait suivre le tracé de cet immense chantier, tout en s&rsquo;intéressant à ses marges et ses contradictions. Car celles-ci sont bien entendu nombreuses. Sans qu&rsquo;elles soient encore parfaitement définies, les conséquences environnementales seront importantes. Pour ce qui est de l&rsquo;impact social, il a été immédiat. En effet, et malgré l&rsquo;absence de chiffre officiel, il est estimé que les déplacements massifs de population, décrétés sans consultation préalable, ont touché 350.000 personnes.</p>
<p><em>Sud Eau Nord Déplacer</em> associe avec brio une volonté esthétique forte aux témoignages de celles et ceux qui subissent les conséquences de ce projet colossal.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/d1DKJyHpink" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p class="BleuBorder">Le documentaire est visible à Paris, Saint-Ouen, Brest, Bordeaux et Caen.<br />
Toutes les <a title="informations de diffusion" href="http://www.zeugmafilms.fr/crbst_107.html" target="_blank">informations de diffusion<br />
</a><span style="line-height: 1.5;">Réalisation : Antoine Boutet /<br />
</span><span style="line-height: 1.5;">Production : Les Films du Présent, Sister Productions /<br />
</span><span style="line-height: 1.5;">Distribution : Zeugma Films / 2014 / 110 min.<br />
</span><a style="line-height: 1.5;" title="Bande annonce" href="http://vimeo.com/112066386" target="_blank">Bande-annonce</a></p>

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