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	<title>Altermondes &#187; BangladeshAltermondes</title>
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		<title>Bangladesh : Répression anti­syndicale dans le secteur de la confection</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Mar 2016 09:33:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[RESPONSABILITÉ SOCIALE DES ENTREPRISES]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Depuis le drame du Rana Plaza, certaines améliorations des conditions de travail ont bien été enregistrées dans le secteur de la confection au Bangladesh. Et pourtant, la chasse aux sorcières syndicales continue d&#8217;y sévir.  Fin avril 2014, moins d&#8217;un an après les 117 morts dans l&#8217;incendie de l&#8217;usine de Confection Tazreen Fashion, l&#8217;effondrement du Rana [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Depuis le drame du Rana Plaza, certaines améliorations des conditions de travail ont bien été enregistrées dans le secteur de la confection au Bangladesh. Et pourtant, la chasse aux sorcières syndicales continue d&rsquo;y sévir.</p>
<p> Fin avril 2014, moins d&rsquo;un an après les 117 morts dans l&rsquo;incendie de l&rsquo;usine de Confection Tazreen Fashion, l&rsquo;effondrement du Rana Plaza (1047 morts) fait la une des médias internationaux et l&rsquo;opinion publique occidentale s&rsquo;émeut (enfin) des conditions de travail dans les entreprises de confection du Bangladesh – conditions de travail depuis longtemps dénoncées par des organisations syndicales, des ONG comme le <a href="http://www.ethique-sur-etiquette.org/" target="_blank">collectif Éthique sur l’Étiquette</a> (Clean Cloths Campaign) et des associations de défense des droits humains – : l&rsquo;image de marque des marques en prend un coup.</p>
<p class="rightGreyBG">Retrouvez une sélection d&rsquo;articles sur <a href="/tag/industrie-textile/" target="_blank">les conditions de travail dans l&rsquo;industrie textile</a></p>
<p>Les commanditaires européens sont les premiers à réagir. Le 15 mai 2013, soixante-­dix marques européennes (H&amp;M, Inditex, Aldi, C&amp;A&#8230;) signent <a href="/bangladesh-gros-volumes-petits-prix-et-impunite/" target="_blank">le programme Accord</a> (Accord on Fire and Building Safety). D&rsquo;une durée de cinq ans, celui-­ci impose aux entreprises en contrat avec les marques signataires (plus de 200 aujourd&rsquo;hui) de mettre en œuvre les mesures visant à améliorer la sécurité et les conditions de travail qui seront préconisées par les inspections prévues par Accord. Le programme, élaboré en concertation avec <a href="http://www.industriall­union.org/fr/grande­victoire­pour­les­travailleurs­de- donglian­fashion­au­bangladesh" target="_blank">IndustriALL Global Union</a> (cosignataire d&rsquo;Accord) et Clean Clothes Campaign, est contraignant pour les marques, qui s&rsquo;engagent à rompre les contrats passés avec des entreprises qui refuseraient de se mettre aux normes.</p>
<p>De l&rsquo;autre côté de l&rsquo;Atlantique, les géants Wallmart et Gap, sollicités par H&amp;M pour intégrer Accord refusent et, en juillet de la même année, lancent Alliance (Alliance for Bangladesh Worker Safety, aujourd&rsquo;hui signé par 27 marques), une initiative beaucoup plus floue, non contraignante pour les marques, qui se contentent de formuler des recommandations, et de laquelle les organisations syndicales sont exclues.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2016/03/bang_160958.jpg"><img class="aligncenter wp-image-135614 size-full" src="/wp-content/uploads/2016/03/bang_160958.jpg" alt="bang_160958" width="1200" height="800" /></a></p>
<p>Le gouvernement du Bangladesh décide quant à lui une augmentation substantielle du salaire minimum (37 à 67 dollars mensuels), recrute 200 inspecteurs du travail supplémentaires, s’engage à collaborer avec l’OIT pour rendre effective l’application des conventions internationales dont le pays et signataire, adopte certaines mesures facilitant l’enregistrement des sections syndicales d’entreprise et, le 31 août 2015, vote le Textiles Industry Establishment Act, un texte de loi visant à mieux codifier les conditions d’ouverture des usines de confection. L&rsquo;organisation patronale BGMEA (Bangladesh Garment Manufacturers &amp; Exporters Association), enfin, se déclare prête à collaborer pleinement à ces initiatives et promet que 0,03 % des revenus de l’exportation seront consacrés à l’amélioration des conditions de travail et de sécurité dans les entreprises. Résultat : fin 2015, 3660 entreprises ont été inspectées et 37 fermées pour n’avoir pas effectué les transformations recommandées, tandis que 337 nouvelles sections syndicales ont été enregistrées par le ministère du travail.</p>
<p><em>« Il s&rsquo;agit d&rsquo;avancées non négligeables</em>, reconnaît Amirul Haque Amin, président de la NGWF (Fédération nationale des travailleurs de la confection, affiliée à IndustriALL), mais, estime­-t-­il, <em>le compte n&rsquo;y est pas »</em>. Le recours aux entreprises sous­traitantes, qui fonctionnent hors de tout contrôle, est loin d’avoir été éliminé. En dépit d&rsquo;améliorations réelles dans certaines usines, les conditions de travail et de sécurité laissent encore à désirer et, le 2 février dernier, un incendie éclatait dans les ateliers de Matrix Sweaters, qui produit pour H&amp;M et JC Penney, blessant cinq travailleurs – le feu s&rsquo;est déclaré à une heure matinale, alors que le bâtiment était presque déserts, ce qui a sans doute évité que l&rsquo;incident se solde par un bilan plus lourd. <em>« Et surtout,</em> continue le président de la NGWF, <em>le harcèlement des militants syndicaux et les entraves à la liberté d&rsquo;organisation des travailleurs continuent d&rsquo;être la règle, comme dans le cas de Hanwen BD Ltd »</em>.</p>
<p>Hanwen BD Ltd. Est une entreprise chinoise, installée à Ashulia, dans la banlieue nord de Dhaka. Elle emploie 350 salariés et produit, entre autres, pour la marque suédoise H&amp;M. En octobre 2015, les travailleurs décident de constituer une section syndicale d’entreprise affiliée à la NGWF. Le 9 janvier 2016, la direction réagit en éjectant manu militari les sept dirigeants syndicaux. Ce qui n&rsquo;empêche pas les travailleurs de déposer auprès du ministère du travail leur demande d’enregistrement de la section syndicale d’entreprise. A quoi la direction répond par 35 nouveaux licenciements et, fin février, en dépit de plusieurs débrayages et manifestations, la situation demeure bloquée, la direction refusant toujours la réintégration des syndicalistes licenciés. Des conflits analogues affectent aujourd&rsquo;hui de nombreuses entreprises du Bangladesh, mais l&rsquo;histoire connaît parfois un « happy end » et, le 10 février dernier, les ouvrières de Donglian Fashion, organisées dans la SGSF (Sommilito Garments Sramik Federation, également affiliée à IndustriALL) obtenaient la réintégration de douze syndicalistes que la direction de l&rsquo;entreprise avait contraint de démissionner. Bravo camarades.</p>
<p><span style="line-height: 1.5;">Le Bangladesh est le deuxième producteur mondial de prêt­à­porter (après la Chine), quelque 5.000 entreprises y fabriquent des vêtements pour l&rsquo;exportation et emploient plus de quatre millions de salariés (très majoritairement des femmes). Le secteur de la confection compte pour 80 % des exportations du pays et constitue le moteur principal d&rsquo;une économie qui, au cours de la dernière décennie, a enregistré une croissance annuelle moyenne supérieure à 6 %. Seulement 5 % (environ) des salariés de la confection sont syndiqués mais il existe 52 fédérations (« El pueblo desunido&#8230; ») dont une quinzaine sont affiliées à IndustriALL.</span></p>
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		<title>Devoir de vigilance des multinationales : « Il n’est plus tolérable d’attendre »</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 11:38:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Bangladesh]]></category>
		<category><![CDATA[commerce international]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Altermondes suit depuis longtemps le travail du Forum citoyen pour la RSE et de toutes les organisations de la société civile qui se battent pour que le droit au travail décent soit reconnu partout dans le monde. C&#8217;est pourquoi, nous reprenons aujourd&#8217;hui cette tribune collective exhortant l&#8217;Etat français à accélérer l&#8217;approbation d&#8217;une texte de loi [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG"><em>Altermondes</em> suit depuis longtemps le travail du Forum citoyen pour la RSE et de toutes les organisations de la société civile qui se battent pour que le droit au travail décent soit reconnu partout dans le monde. C&rsquo;est pourquoi, nous reprenons aujourd&rsquo;hui cette tribune collective exhortant l&rsquo;Etat français à accélérer l&rsquo;approbation d&rsquo;une texte de loi sur le devoir de vigilance des multinationales tout au long de leurs chaines de sous-traitance.</p>
<p>Le 30 mars 2015, l’Assemblée nationale votait en première lecture un texte d’une avancée historique pour la protection des droits humains et environnementaux : la proposition de loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre. Elle exige des grandes entreprises qu’elles se conduisent de manière responsable, ce qu’elles prétendent déjà faire. Le dispositif réclame d’elles de mettre en œuvre un plan de vigilance pour l’ensemble de leur chaîne d’approvisionnement, c’est-à-dire incluant leurs filiales et sous-traitants en France et dans le monde. Près d’un an après ce vote exemplaire, ce texte est toujours bloqué. Le Sénat y a publiquement martelé son opposition et a décidé, en novembre 2015, d’en abroger tous les articles. L’Assemblée nationale doit maintenant en réaliser une seconde lecture ; or, la proposition de loi n’a toujours pas été inscrite à l’ordre du jour de ses travaux. Il n’est plus tolérable d’attendre.</p>
<h6>Large soutien populaire</h6>
<p>Et pourtant, cette proposition est soutenue par de nombreux parlementaires décidés à voir concrétiser une loi qui protège l’intérêt général, et par une coalition inédite d’acteurs de la société civile, ONG et syndicats. Ce texte bénéficie également d’un large soutien populaire. Selon un sondage réalisé par nos organisations, trois Français sur quatre estiment que les multinationales doivent être tenues responsables juridiquement des impacts humains et environnementaux provoqués par leurs filiales et sous-traitants.</p>
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		<a href="#" class="aesop-doc-reveal-131495-1"><span class="aesop-document-component--label">document</span><br /> <div class="aesop-document-component--caption">Enquête d&#039;opinion CSA pour le Forum citoyen pour la RSE</div></a><div id="aesop-doc-collapse-131495-1" style="display:none;" class="aesop-content"><object class="aesop-pdf" data="https://altermondes.org/wp-content/uploads/2016/03/institut_csa_pour_le_forum_citoyen_pour_la_rse_-_la_responsabilitac_des_multinationales_v21.pdf" type="application/pdf" ></object></div></aside>
<p>Près de 190 000 citoyens ont signé la pétition demandant aux pouvoirs publics de garantir la mise en œuvre de cette loi. L’indignation suscitée par des drames humains comme l’<a href="/?s=rana+plaza" target="_blank">effondrement au Bangladesh de l’immeuble du Rana Plaza </a>en 2013 est toujours vive : près de 1 200 ouvriers qui produisaient des vêtements pour des marques occidentales, notamment françaises, y ont trouvé la mort. Ou encore par le naufrage de l’Erika au large des côtes bretonnes en 1999, qui a endommagé de manière irréversible l’écosystème. Imposer un devoir de vigilance permet de prévenir de tels drames et éviter que des entreprises exploitent des travailleurs partout dans le monde en bafouant leurs droits par la recherche d’une production à moindre coût.</p>
<h6>Combat pionnier</h6>
<p>Depuis un an, des dirigeants de multinationales chuchotent qu’ils soutiennent une telle régulation, dont ils anticipent un impact bénéfique sur leur compétitivité à l’international, dans un contexte d’évolution vers davantage de responsabilité pour les acteurs économiques. Le <a href="http://www.frenchsif.org/isr/" target="_blank">Forum pour l’Investissement responsable</a>, qui regroupe investisseurs, gestionnaires de fonds et consultants, a également apporté son soutien à cette proposition de loi. Et si la France craignait d’être isolée dans un combat pionnier, ce n’est plus le cas ; elle peut désormais compter sur des initiatives similaires initiées par plusieurs pays, dont la Suisse et l’Allemagne. Lire aussi : Les entreprises sous la contrainte juridique des droits de l’homme Le gouvernement, par la voix de son secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, a réitéré en novembre 2015 son soutien à ce texte de loi. Quand sera-t-il alors inscrit aux travaux de l’Assemblée, et rendu effectif ? Une telle loi permettrait de traduire les grandes déclarations et les engagements internationaux de l’Etat français en actes concrets. Son examen doit être accéléré pour permettre son entrée en vigueur sans attendre un nouveau scandale social ou environnemental impliquant des entreprises françaises.</p>
<p class="GreyBG"><span class="BoldBlack">Les signataires : </span><br />
<span style="line-height: 1.5;">Florent Compain, président des Amis de la Terre ; Geneviève Garrigos, présidente d’Amnesty International France ; Ghislaine Hierso, présidente de l’Association française des Petits Débrouillards ; Bernard Pinaud, délégué général du CCFD &#8211; Terre Solidaire ; Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT ; Alexandre Grillat, secrétaire national confédéral de la CFE-CGC ; Geoffroy de Vienne, conseiller du président confédéral de la CFTC et président d’Ethique et Investissement ; Guillaume Duval, président du Collectif Ethique sur l’étiquette ; Karim Lahidji, président de la FIDH ; Nicolas Hulot, président de la Fondation pour la Nature et l’Homme ; Michel Capron, président du Forum Citoyen pour la RSE ; Bernard Chevassus-au-Louis, président, d’Humanité et Biodiversité ; Françoise Dumont, présidente de la Ligue des droits de l’Homme ; Michel Grandmougin, président de Peuples Solidaires &#8211; ActionAid France ; William Bourdon, président de Sherpa ; Luc Bérille, secrétaire général de l’UNSA.</span></p>
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		<title>Bangladesh : gros volumes, petits prix&#8230; et impunité</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 13:50:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[RESPONSABILITÉ SOCIALE DES ENTREPRISES]]></category>
		<category><![CDATA[Bangladesh]]></category>
		<category><![CDATA[condition de travail]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Produire de gros volumes à moindre coût, voilà l’opportunité qu’offre le Bangladesh à la grande distribution, désormais détentrice de ses propres marques de vêtements. Auchan ne s’y est pas trompé. Non sans impact sur les conditions de travail des ouvriers des usines textiles du pays. « Il est des valeurs humaines et universelles inoxydables, indifférentes [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Produire de gros volumes à moindre coût, voilà l’opportunité qu’offre le Bangladesh à la grande distribution, désormais détentrice de ses propres marques de vêtements. Auchan ne s’y est pas trompé. Non sans impact sur les conditions de travail des ouvriers des usines textiles du pays.</p>
<p><em>« Il est des valeurs humaines et universelles inoxydables, indifférentes aux caprices de la mode, insensibles aux changements de latitude ».</em> Ainsi s’exprime le groupe Auchan sur son site internet. L’on pourrait croire qu’il s’attacherait à mettre en pratique cet énoncé plein de promesses.</p>
<p>Et pourtant. Le 24 avril 2013, lorsque le Rana Plaza, un immeuble de 8 étages abritant des usines textiles s’effondre à Dacca au Bangladesh, tuant 1138 ouvriers et en blessant 2000, des vêtements de sa marque propre In Extenso sont retrouvés dans les décombres.<br />
Au lendemain du drame, l’enseigne nie sa responsabilité, qu’elle impute à l’un de ses fournisseurs, qui aurait sous-traité sans son accord une partie de sa production dans l’immeuble délabré. Sous la pression citoyenne et médiatique, le Groupe annonce un plan de lutte contre la sous-traitance. C’est la moindre des choses étant donné l’ampleur du drame.</p>
<p>Or, le Rana Plaza a mis au jour le système globalisé de sous-traitance sur lequel est fondée l’industrie du textile. Composé d’une succession d’acteurs sans lien juridique, il permet d’exempter le donneur d’ordre initial d’une responsabilité qui lui est pourtant reconnue par les <a href="http://www.ohchr.org/Documents/Publications/GuidingPrinciplesBusinessHR_FR.pdf" target="_blank">textes internationaux</a>.</p>
<p>Les grands distributeurs en sont désormais des acteurs centraux. Car depuis une quinzaine d’années, ils ont développé, dans le textile comme dans de nombreux secteurs, leurs propres marques. Ils ont flairé la manne : elles leur ont permis d’asseoir leur parts de marché face à leurs concurrents ; de fidéliser une clientèle; et bien entendu d’accroître leur profit.<br />
Si les produits textiles, vendus à bas prix, dégagent une faible marge, la rentabilité provient des volumes, considérables. Dès lors le modèle économique est clair, qui repose sur la minimisation des coûts de production. Le Bangladesh constitue à ce titre un Eldorado : souffrant d’une instabilité politique et d’infrastructures défaillantes, il tire bien son avantage comparatif du coût de sa main d’œuvre textile, la moins chère au monde – et de sa capacité à produire en masse. En bout de chaîne, les ouvriers travaillent 6 jours sur 7, 70 heures par semaines, subissent répression syndicale et brimades – et perçoivent des salaires de misère.</p>
<p>Dès lors, la responsabilité de ces nouveaux acteurs incontournables doit être à hauteur du rôle économique qu’ils prétendent jouer. Le Groupe Auchan, priorité de la famille Mulliez, première fortune de France, et deuxième distributeur Français avec 55 milliards d’euros de chiffre d’affaires n’est pas en reste.</p>
<p>Ces puissants acteurs de la mondialisation doivent être redevables. En France, un premier pas fondamental a été réalisé avec <a href="http://www.ethique-sur-etiquette.org/Un-premier-pas-historique-pour-le" target="_blank">le vote en première lecture</a>, par l’Assemblée Nationale, de la loi sur le devoir de vigilance. Rejetée par le Sénat, elle doit être réexaminée par la chambre basse. Face au contre lobbying puissant des acteurs économiques, c’est la mobilisation citoyenne qui pourra faire la différence, pour rendre effective une loi qui protègera les droits humains fondamentaux.</p>
<h6>Poursuivez l&rsquo;exploration de notre carte interactive sur la grande distribution à la conquête du Sud<br />
<img class="alwaysThinglink" style="max-width: 100%;" src="//cdn.thinglink.me/api/image/733605991613988866/1024/10/scaletowidth#tl-733605991613988866;1043138249'" alt="" /><script src="//cdn.thinglink.me/jse/embed.js" async="" charset="utf-8"></script></h6>
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		<title>Au Bangladesh, les victimes du changement climatique donnent l&#8217;exemple</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 10:35:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Andrea Paracchini]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[ENVIRONNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Bangladesh]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>De plus en plus exposé aux aléas du changement climatique, le Bangladesh subit des catastrophes naturelles à répétition. Premières victimes, ses habitants les plus pauvres sont obligés chaque fois à tout recommencer à zéro. En plus de leur venir en aide dans l&#8217;urgence, Caritas Bangladesh les accompagne dans la transition vers une agriculture paysanne de [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">De plus en plus exposé aux aléas du changement climatique, le Bangladesh subit des catastrophes naturelles à répétition. Premières victimes, ses habitants les plus pauvres sont obligés chaque fois à tout recommencer à zéro. En plus de leur venir en aide dans l&rsquo;urgence, Caritas Bangladesh les accompagne dans la transition vers une agriculture paysanne de résilience.  Rencontre avec Théotonius Gomes, son président.</p>
<h6>Sur les 50 000 bangladais contraints de se déplacer chaque année à cause des catastrophes naturelles liées au réchauffement climatique, la plupart doivent à chaque fois repartir de zéro. C’est frappant.</h6>
<div id="attachment_36405" class="wp-caption alignleft"><a href="/wp-content/uploads/2015/06/Gomes.jpg"><img class="wp-image-36405 size-medium" src="/wp-content/uploads/2015/06/Gomes-200x300.jpg" alt="Mgr Theotonius Gomes, président Caritas Bangladesh." width="200" height="300" /></a><div class="wp-caption-text">Theotonius Gomes, président Caritas Bangladesh. : © Xavier Schwebel &#8211; Secours Catholique</div></div>
<p><strong>Théotonius Gomes :</strong> C’est vrai, avec le changement climatique, ce genre de situation devient de plus en plus fréquent. Pire, toujours à cause du changement climatique, trouver un autre endroit pour vivre va devenir de plus en plus difficile. Certaines zones ne sont plus habitables car inondées. Aussi, les eaux deviennent de plus en plus salinisées, ce qui rend impraticable l’agriculture.</p>
<h6>Vous participez à de nombreux meetings internationaux sur la question du développement. On voit bien souvent que les décisions ont du mal à être prises lors de ce type d’événements. Quel type de discours tenez-vous lorsque vous plaidez pour la situation du Bangladesh ?</h6>
<p><strong>T. G. : </strong>En général, je veux que les représentants des pays comprennent la situation spécifique du Bangladesh, notamment en raison de sa population importante. Et puis, je mets en avant les efforts des personnes victimes du réchauffement climatique. Ceci, pour montrer qu’elles ne sont pas juste des victimes passives qui auraient besoin d’aide. Au contraire, elles vivent, souffrent, se battent et s’aident eux-mêmes. Je pense que mes interlocuteurs sont sensibles à cela car quand on regarde l’autre lutter, on reconnaît sa force, son courage, ses réalisations et ses souffrances.</p>
<h6>Quelles actions concrètes Caritas met en place à l’heure actuelle ?</h6>
<p><strong>T. G. : </strong>Récemment, il y a eu des cyclones, des inondations. Nous avons donc aidé les gens ayant subi ces catastrophes à les surmonter. Aujourd’hui, nous essayons de préparer ces personnes à faire face à ce type d&rsquo;événements en construisant également des abris et des refuges qui, par temps normal, peuvent servir de salle de classe ou accueillir des activités sociales. Nous explorons aussi des champs d’intervention nouveaux, comme le secteur agricole. Nous voulons que les agriculteurs soient maîtres à bord de leur exploitation, pas seulement des employés des multinationales. C’est pourquoi on les aide par exemple à produire leurs propres semences et engrais. De même, nous aidons les villages pauvres et plus touchés par les aléas du climat, notamment en zone côtière, à construire des jardins potagers pour subvenir à leur propres besoins alimentaires.</p>
<p>Crédit Photo de Une : <a title="User:Balaram Mahalder" href="http://commons.wikimedia.org/wiki/User:Balaram_Mahalder">Balaram Mahalder</a></p>
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		<title>Zafrullah Chowdhury, humble et radical</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 14:30:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin_altermondes]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Bangladesh]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Zafrullah Chowdhury a consacré sa vie au développement de son pays, le Bangladesh. Principal artisan de la politique nationale en matière de médicament qui, selon lui, ne pouvait rester livrée au profit, il est aussi le fondateur de l’ONG Gonoshasthaya Kendra, dont le leitmotiv est l&#8217;émancipation des femmes et des plus pauvres par le biais de la formation et [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">Zafrullah Chowdhury a consacré sa vie au développement de son pays, le Bangladesh. Principal artisan de la politique nationale en matière de médicament qui, selon lui, ne pouvait rester livrée au profit, il est aussi le fondateur de l’ONG <a title="Gonoshasthaya Kendra" href="http://www.gkbd.org" target="_blank">Gonoshasthaya Kendra</a>, dont le leitmotiv est l&rsquo;émancipation des femmes et des plus pauvres par le biais de la formation et de la santé.</p>
<p class="rightGreyBG">Cet article est paru dans le <a title="ET SI ON APPRENAIT À CONSTRUIRE LA PAIX ?" href="/numero-40-on-apprenait-construire-paix/" target="_blank">numéro 40</a> d&rsquo;<em>Altermondes</em></p>
<p>« Médecin communautaire » et « militant de la santé publique ». La carte de visite du docteur bangladais Zafrullah Chowdhury n&rsquo;est pas encombrée de titres, mais résume efficacement sa personnalité, humble et radicale. Touché par la foi du siècle dernier, le socialisme, dont les ambitions d&rsquo;égalité et de solidarité restent à ses yeux un idéal intemporel, ce « combattant de la liberté » &#8211; ainsi on appelle les héros de l&rsquo;indépendance du Bangladesh &#8211; est à l&rsquo;origine de la politique nationale du Bangladesh en matière de médicament, au début des années 1980, et de la mise en place d’une assurance maladie pour les plus pauvres.</p>
<p class="leftGreyBG">Zafrullah Chowdhury a reçu, entre autres distinctions, le Right Livelihood Award, considéré comme un prix Nobel alternatif, en 1992, et l&rsquo;International Public Health Hero Award, décerné par l&rsquo;Université de Californie, en 2002.</p>
<p>L’origine de son inflexible engagement est à chercher du côté de sa mère et des ambitions qu&rsquo;elle formula à son égard : il serait médecin et vouerait sa vie au bien du peuple. L&rsquo;histoire de son pays lui offrira l&rsquo;occasion de tenir les promesses faites lors de sa naissance. En 1971, déjà docteur, il suit en Angleterre un troisième cycle universitaire en chirurgie lorsque le Pakistan oriental entre en conflit avec le Pakistan pour son indépendance . <em>« J’ai décidé tout de suite de rentrer pour rejoindre la lutte pour la liberté. »</em> L&rsquo;intervention rapide de l&rsquo;Inde met fin au conflit au bout de neuf mois.</p>

<p class="rightGreyBG"> À l&rsquo;indépendance de l&rsquo;Inde, en 1947, le joyau de la Couronne britannique est partitionné entre l&rsquo;Union indienne, qui récupère le Bengale occidental, le Pakistan et le Bengale oriental, qui deviendra, en 1956, le Pakistan oriental. Cette dernière région, distante de 1 600 km du Pakistan, sera marginalisée sur les plans politique et économique. Après une meurtrière « guerre de libération », le Pakistan oriental devient indépendant, en 1971, et prend le nom de Bangladesh.</p>
<p>Pour soigner les victimes de la guerre, il monte un hôpital de campagne. En 1972, il décide d&rsquo;aller plus loin en créant l’ONG Gonoshasthaya Kendra (GK), nom qui signifie Centre de santé du peuple.<em> « La philosophie de GK repose sur plusieurs convictions : d&rsquo;abord, le fait que c&rsquo;est le destin des pauvres qui décide de celui du pays. S&rsquo;ils vont mieux, le pays ira mieux. Autre point clé : les femmes. Leur émancipation est cruciale pour le développement. »</em> Le levier d&rsquo;action ? La santé. <em>« Elle a des effets dans tous les domaines, personnel, économique, etc. C&rsquo;est une clé de la réduction de la pauvreté, notamment en zones rurales. Nous avons considéré que la santé était un droit des villageois et que ce devait être une préoccupation communautaire. Car elle ne peut être procurée comme un prêtre octroie le paradis, il dicte et vous obéissez. La santé, c&rsquo;est comme une équipe de foot : le médecin peut en être le capitaine, mais les dix autres joueurs doivent être impliqués. »</em></p>
<p>Les centres de santé populaire de GK sont installés dans les zones les plus recluses du Bangladesh. Chacun abrite un dispensaire ouvert 24 heures sur 24, où exercent et vivent des « paramedics », de jeunes femmes issues des communautés locales et formées par GK pour assurer les soins de base aux familles. Mais également une école où, là encore, les institutrices sont recrutées localement et formées par l&rsquo;association.</p>
<p>À 73 ans, Zafrullah Chowdhury est un plaideur infatigable de la cause des plus pauvres. S&rsquo;il est souvent comparé à un autre Bangladais, Muhammad Yunus, il tient à la distinction. <em>« C&rsquo;est quelqu&rsquo;un de bien. Mais, fondamentalement, il croit que le capitalisme est la voie du développement. Ce n&rsquo;est pas ma vision des choses. Nous, nous voulons promouvoir une classe sociale. »</em></p>
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		<title>Les petits pêcheurs en première ligne contre l&#8217;accaparement des mers</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Aug 2014 23:28:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin_altermondes]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>On commence à connaître le phénomène de l’accaparement des terres. Moins connu, celui que le Transnational Institut définit dans un récent rapport accaparement des océans (oceans grab). Aujourd&#8217;hui, nous assistons à un processus majeur de délimitation des océans mondiaux et des ressources de poisson, marine, côtières ou internes. L&#8217;accaprrement des océans passe principalement par les politiques, les lois et [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p class="GreyBG">On commence à connaître le phénomène de l’accaparement des terres. Moins connu, celui que le <a title="Transnational Institute" href="http://www.tni.org/" target="_blank">Transnational Institut</a> définit dans un récent rapport <em>accaparement des océans</em> (<em>oceans grab</em>).</p>
<blockquote><p>Aujourd&rsquo;hui, nous assistons à un processus majeur de délimitation des océans mondiaux et des ressources de poisson, marine, côtières ou internes. L&rsquo;accaprrement des océans passe principalement par les politiques, les lois et les pratiques qui (ré)définissent et (ré)attribuent l&rsquo;accès, l&rsquo;usage et le contrôle des ressources halieutiques au détriment des petits pêcheurs et de leurs communautés, souvent sans trop se soucier des adverses conséquences environnementales. Les systèmes de gestion des droits côtumière ou communes existants et les pratiques de gestion et usage ont été ignoré et finalement perdue dans ce processus. L’accaparement des océans se résume ainsi dans la mainmise des puissants acteurs économiques sur les choix cruciaux autour de la pêche, y compris le choix de comment et pour quelle finalité les ressources marines sont utilisées, préservées et gérées aujourd&rsquo;hui et à l&rsquo;avenir.</p></blockquote>
<p>Petits tour du globe en 8 cas, pour illustrer ce phénomènes et la réaction que les petits-pêcheurs des quatre continents essayent de lui opposer.</p>

<p><iframe src="https://mapsengine.google.com/map/u/1/embed?mid=zLqLySiAT0hA.kvxKn9mAU4nw" width="640" height="480"></iframe></p>
<h3>En Ouganda, on piétine les terres des pêcheurs</h3>
<p>Soucieux d’attirer les investissements étrangers, le gouvernement Ougandais. Les secteurs plus intéressés aux côtes du Lac Victoria sont en première lieu le tourisme, l’expansion de certaines industries comme celle des fleurs qui installe ses implantations de transformation en bordure du lac et l’aquaculture. Pas moins de la moitié des municipalités côtières auraient été concernées par des cas d&rsquo;accaparement. L’introduction de la perche du Nil dans les eaux du lac dans les années 60 a favori la création et puis l’éclatement d’une bulle dans le secteur de la pêche. Aujourd’hui, entre 60 et 80 % des prises sont exporté et la petite pêche locale peine à tirer ses épingles du jeu alors qu’elle assurait la subsistance de quelque trois millions d’ougandais. La pression des industries qui pratiquent l’exportation exacerbe la compétition pour l’accès à la terre et à l’eau. A cela s’ajoute la progressive privatisation et la mise sous scellé des paysages aquatiques empêche aux petits pêcheurs de travailler. Faute d’alternatives, ceux-ci s’adonnent à des pratiques illégales ou à la pèche dans des zones interdites. La pêche illégale s’ajoute ainsi à la pollution industrielle et stresse les écosystèmes.</p>
<address>Source: Uganda Fish and Fisheries Conservation Association (UFFCA)</address>
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			<figure class="aesop-parallax-sc aesop-parallax-sc-406-1">

				
				
									<a class="aesop-lb-link aesop-lightbox" rel="lightbox" title="Des pêcheurs sur leur bateau, Sri Lanka" href="/wp-content/uploads/2014/09/sl002-Fishermen-on-FRP-boat.jpg"><i class="aesopicon aesopicon-search-plus"></i></a>
				
				<img class="aesop-parallax-sc-img is-parallax" src="/wp-content/uploads/2014/09/sl002-Fishermen-on-FRP-boat.jpg" alt="sl002-Fishermen-on-FRP-boat.jpg" >

									<figcaption class="aesop-parallax-sc-caption-wrap bottom-left">
						Des pêcheurs sur leur bateau, Sri Lanka					</figcaption>
				
				
			</figure>

			
		</div>

		
<h3>Le tourisme à l’origine de l’accaparement dans la péninsule de Kalpitiya, Sri Lanka</h3>
<p>Suite au tsunami qui en 2004 a détruit la côte de la péninsule de Kalpitiya et des îles environnantes, certains décideurs et investisseurs ont profité de l’”état de choc” pour pousser des reformes orientées en faveur de marché et des plans pour le développement du tourisme. Ainsi, un quart de la péninsule a été accaparé par des investisseurs locaux et étrangers, des militaires et des institutions gouvernementales pour y édifier des resorts touristiques de luxe. Dans plusieurs cas, les contrats d’acquisition des terres s’étendent jusqu’aux eaux côtières et donnent un droit préférentiel sur la ressource marine aux nouveaux propriétaires. Résultat : plus de 2 500 familles ont été expulsées de leurs terres et se sont vu interdit l’accès aux zones de pêche sous menace de poursuites légales. Kalpitiya compte quelque 65 000 habitants dont 13 000 petits-pêcheurs. Un pêcheur de Sinnanunnakkarei Isle a déclaré : <em>« Nous ne sommes pas préparé à quitte notre village pour n’importe quelle raison. Où pourrions-nous aller ? Nous ne pourrons plus pratiquer la pêche si nous étions déplacés à l’intérieur des terres. Nous ne sommes pas prêts leurs soi-disantes offres. La seul activité qu’on connait, c’est la pêche et nous avons besoins de rester ici pour pouvoir assurer nos moyens de subsistance »</em>. Une conscience politique commune des pêcheurs qui se mobilisent contre accaparement des terres et des eaux de pêche est en train d’émerger, grâce aussi à l’action du National Fisheries Solidarity Movement (NAFSO)</p>
<address>Source: National Fisheries Solidarity Movement (NAFSO)</address>
<h3>L’accord de partenariat sur la pêche entre Maurice et l’UE : la grande braderie</h3>
<p>Un Accord de partenariat de pêche entre l’UE et l’Ile Maurice est en cour de négociation. En 2009, l’île avait déjà signé un accord qui permettait aux bateaux de pêche européens de capturer 5 500 tonnes de poisson par an pendant trois ans. Au prix de 660 000 €, la flotte européenne a acheté 16 500 tonnes de poisson pour moins de 5% de la valeur qu’il aurait eu sur le marché local mauricien. Le gouvernement Mauricien avait argumenté que le pays manquait des capacités et de l’infrastructure pour exploiter cette ressource et que seulement les stocks de poisson en dehors de la porté des petits pêcheurs locaux auraient été affectés. Dans les faits, les prises des petits pêcheurs ont été divisées par deux car les bateaux européens ciblent les mêmes espèces, les surexploitent et provoquent beaucoup de rejets. Non seulement les stocks s’appauvrissent, mais des nouvelles ares marines protégées sont crées au nom de la conservation de l’environnement, ce qui restreint ultérieurement leur accès à la ressource. Les petits pêcheurs ont bien entendu été tenus à l’écart des négociations pour ce nouvel accord.</p>
<address>Source: Apostleship of the Sea</address>
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			<figure class="aesop-parallax-sc aesop-parallax-sc-406-2">

				
				
									<a class="aesop-lb-link aesop-lightbox" rel="lightbox" title="Destruction d&#039;une mangrove au Honduras" href="/wp-content/uploads/2014/09/Tractores-en-la-entrada-II.jpg"><i class="aesopicon aesopicon-search-plus"></i></a>
				
				<img class="aesop-parallax-sc-img is-parallax" src="/wp-content/uploads/2014/09/Tractores-en-la-entrada-II.jpg" alt="Tractores-en-la-entrada-II.jpg" >

									<figcaption class="aesop-parallax-sc-caption-wrap bottom-left">
						Destruction d'une mangrove au Honduras					</figcaption>
				
				
			</figure>

			
		</div>

		
<h3>La lutte pour la souveraineté sur la côté dans le Golfe de Fonseca (Honduras)</h3>
<p>Les eaux marines vierges de l’Honduras sont menacées par les multinationales, les investisseurs mais aussi les hommes politiques. Depuis 1970, 70 000 hectares, soit la moitié de la forêt de mangrove du golfe de Fonseca, sont passé de la propriété de la communauté à des concessionnaires privés, à des fins de tourisme ou aquaculture. L’expansion des fermes à crevettes à plus de 20 000 hectares de forêt, lagons et estrans a causé le déplacement d’un grand nombre de personnes. L’industrie de la crevette, orientée à l’export, prétend donner du travail à quelque 20 000 salariés. Or, ce chiffre et largement inférieur au nombre de personnes qui vivent des ressources de la mangrove, détruite ou grièvement fragilisée par la pollution des fermes à crevettes. Pour répondre à la baisse de poisson, le gouvernement compte replacer la loi de 1959 par un nouveau texte basé sur les quotas individuels transférables qui est soutenu par USAID et par l’industrie de la pêche. En 2013, l’Association of Fishermen of the Gulf of Fonseca (APAGOLF) a réussi a stopper la loi qui a pourtant été remise sur la table en juin 2014.</p>
<address>Source: Association of Fishermen of the Gulf of Fonseca (APAGOLF)</address>
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			<figure class="aesop-parallax-sc aesop-parallax-sc-406-3">

				
				
									<a class="aesop-lb-link aesop-lightbox" rel="lightbox" title="Une pêcheuse à la ligne, Philippines" href="/wp-content/uploads/2014/09/ph078-Fisherwomen-with-pole-and-line.jpg"><i class="aesopicon aesopicon-search-plus"></i></a>
				
				<img class="aesop-parallax-sc-img is-parallax" src="/wp-content/uploads/2014/09/ph078-Fisherwomen-with-pole-and-line.jpg" alt="ph078-Fisherwomen-with-pole-and-line.jpg" >

									<figcaption class="aesop-parallax-sc-caption-wrap bottom-left">
						Une pêcheuse à la ligne, Philippines					</figcaption>
				
				
			</figure>

			
		</div>

		
<h3>Conflits de préservation : la Coral Triangle Initiative à Calatagan (Philippines)</h3>
<p>Calatagan est un port de pêche situé à l’ouest de la province de Batangas. Ses milliers de pêcheurs sont menacé par la Coral Triangle Initiative (CTI), un dispositif international de conservation pour la région. Lancé en 2007, cette aire marine protégée qui couvre également l’Indonésie, la Malaisie, Papua, les Iles Solomon et Timor-Leste est connue comme l’Amazonie des mers. 120 millions de personnes vivent sur les côtes concernées, et la plupart dépendent de la pêche pour leur survie. En 2012, le gouvernement local de Calatagan a créé 4 nouvelles aires pour une surface de 135 hectares, sans impliquer la Federation of Small-scale Fishers in Calatagan, ce qui a mis a mal les pratiques de cogestion en place depuis vingt ans. Créée dans les années 1990 pour faire face à la baisse de la ressource et à la concurrence de la grande pêche, la fédération avait fait campagne pour la création de trois aires marines protégées de deux hectares chacun, gérées directement par les pêcheurs. Cette approche avait tellement bien marché que à la fin des années 1990, chacune de ces aires avait été étendue jusqu’à 8 hectares. Avec le nouveau schéma, les pêcheurs doivent se déplacer, ce qui augmente la concurrence. Ka Uper : <em>« les petits pêcheurs n’ont pas d’autres sources de revenus autres que la pêche et c’est excessivement cher de se déplacer vers d’autres zones de pêche. Les pêcheurs industriels, eux, peuvent se le permettre »</em>.</p>
<address>Source: Federation of Small-scale Fishers of Catalagan</address>
<h3>Equateur: élevage des crevettes contre droits fonciers ancestraux</h3>
<p>L’Equateur est le cinquième plus grand producteur de crevettes au monde, pour un chiffre d’affaires d’un million de dollars par an et quelque 250 000 salariés. Les fragiles zones humides du pays ont été dévastées par l’élevage de crevettes : la mangrove est passée de 362 000 à 108 000 hectares. La forêt de mangrove peut nourrir huit fois plus de personnes que l’industrie des crevettes. <em>« L’estuaire est devenu une zone de guerre et les éleveurs utilisent des chiens et des milices armées pour protéger leurs fermes »</em>  dit Lider Gongora de C-CONDEM. Près de l’estuaire du fleuve Chone, dans la province de Manabí, plus de 70 familles avec des liens ancestraux avec leurs terres qui vivaient de crabe, miel, coquillages ont créé le collectif el Verdun. En 1979, ils ont été expulsés avec la force par un homme d’affaires local qui avait acheté leurs terres pour y faire de l’élevage de crevettes. Après avoir détruit la mangrove, l’homme d’affaires a fait faillite en 1997 et le collectif a repeuple la zone et replanté la mangrove. En 2010, la Bank of Pacific, qui avait financé le premier homme d’affaires et possédait les terres, a essayé d’expulser le collectif. Une enquête du gouvernement a pourtant prouvé leurs droits ancestraux sur la mangrove. Suite à un procès avec le nouveau propriétaire des terres, le collectif s’est vu reconnaître en 2012 20% de la propriété. Depuis, le propriétaire n’a toujours pas respecté la décision de la court.</p>
<address>Source: C-CONDEM</address>
<h3>Au Bangladesh, la plus grande forêt de mangrove en danger</h3>
<p>Au Bangladesh, le début de la construction de la central à charbon de Rampal, à 14km de Sundarbans, la plus grande forêt de mangrove au monde classé patrimoine de l’humanité  par l’Unesco, menace la population et l’environnement. La centrale est une joint venture entre la National Thermal Power Corporation et le  Bangladesh Power Development Board. Le gouvernement a exproprié 580 hectares de terres communes pour la construction, sans préciser où vont être relogé les 7 500 familles, pour la plupart des pêcheurs, qui les habitaient. Le gouvernement nie les impacts environnementaux de la centrale mais en même temps souhaiterait draguer 10 km du fleuve Poshur pour faciliter le transport du charbon. La destruction de la mangrove risque de rendre plus fréquentes les inondations, notamment lors des cyclones saisonniers, les infiltrations d’eau salée et la pénurie d’eau potable.</p>
<address>Source: Bangladesh Fish Workers Alliance (BFWA)</address>
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									<a class="aesop-lb-link aesop-lightbox" rel="lightbox" title="Des cultivatrices de moules en Afrique du Sud" href="/wp-content/uploads/2014/09/psaf332-women-mussek-gatherers-trying-to-avoid-powerful-surf-on-the-east-coast-of-South-Africa.jpg"><i class="aesopicon aesopicon-search-plus"></i></a>
				
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						Des cultivatrices de moules en Afrique du Sud					</figcaption>
				
				
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		</div>

		
<h3>La bataille légale contre les quotas individuels en Afrique du Sud</h3>
<p>Les quotas individuels transférables ont été introduits en Afrique du Sud à l’époque de la colonisation et a survécu à la fin de l’apartheid en 1994, au grand dam des petits pêcheurs. Au moment où un nouveau texte encadrant la pêche a été voté en 2005, 90% des 50 000 petits pêcheurs qui comptait le pays ont perdu leurs droits de pêche. Après un recours en justice en 2007 et cinq année de concertation, les petit pêcheurs ont obtenu en 2012 un nouveau texte de loi consacré à la petite pêche bâti sur le principe des doits de pêche, mais garanti aux communautés plutôt qu’aux individus. Naseegh Jaffer de Masifundise develoment trust : <em>« En se référant à la constitution, le gouvernement reconnaît que nos pêcheurs étaient discriminés par le système des quotas individuels transférables. En autres termes, c’est comme admettre que le système des quotas est inconstitutionnel »</em></p>
<address> Source: Coastal Links et Masifundise</address>
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		<a href="#" class="aesop-doc-reveal-406-2"><span class="aesop-document-component--label">document</span><br /> <div class="aesop-document-component--caption">« The Global Ocean grab : a primer » Le rapport du Transational Insitut (en anglais)</div></a><div id="aesop-doc-collapse-406-2" style="display:none;" class="aesop-content"><object class="aesop-pdf" data="https://altermondes.org/wp-content/uploads/2014/09/the_global_ocean_grab3.pdf" type="application/pdf" ></object></div></aside>
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